CONSEIL MUNICIPAL

SEANCE DU  28 SEPTEMBRE 2006.

ORDRE DU JOUR

 

1- Séances du  conseil Municipal.                                                                                 

1.1/ Approbation du compte rendu du 7 septembre 2006                                P 4

1.2/ Approbation du compte rendu du 15 septembre 2006                              P 4

                                                

2 - Finances :

2.1  Trésorerie : Placement de l’excédent de trésorerie                                       P 5/6

2.2  Gestion de Mériadec 2005 : Participation de la commune de Plumergat                P 6

2.3  France-Telecom : Occupation du domaine public – année 2005                              P 6

2.4  Restaurant Scolaire : Tarification 2006/2007                                               P 7/8

2.5  Indemnité de conseil comptable du Trésor                                                    P 8/9

2.6  Délibérations fiscales :

2.6.1   Taxe sur les logements vacants                                                           P 9/10

2.6.2   Délibérations fiscales année 2007                                                                   P 10

2.7 Demandes de subventions 2007 – Conseil Général du Morbihan

       2.7.1   Subvention P.D.I.C. 2007 – Voirie communale et rurale                              P 11

       2.7.2   T.S.D. 2007 – Aménagement du centre-ville                                     P 11

       2.7.3    Restauration du Patrimoine non protégé 2007

       Eglise communale – Réfection des portes                                                                 P 12

2.8  Fonds Départemental de Solidarité pour le Logement :

Demande de participation                                                                                          P 12/13

2.9  Questions diverses :

2.9.1   Tennis Club de Pluneret – demande de subvention exceptionnelle                P 13/14

2.9.2   Panneaux solaire – demande de subvention par un particulier          P 15

2.9.3   Projet ethnoarchéologique au Mali – demande de subvention           P 15

 

3        Taxes d’urbanisme – demande de remise gracieuse des pénalités                      P 16

INVESTISSEMENTS

 

4        Extension des locaux d’accueil au groupe scolaire

      Validation de la phase Avant-Projet – Sollicitation des subventions 2007               P 16/18

 

5        Ancienne gare de Sainte Anne – Transformation en logements sociaux :

            5.1 Choix du maître d’oeuvre                                                                                         P 18/20

            5.2 Attribution de la mission S.P.S.                                                                     P 20

            5.3 Attribution de la mission Contrôle Technique                                              P 20/21

 

      PETITE ENFANCE

6    Projet d’un multi-accueil intercommunal

            Présentation du projet et sollicitation de la CAF                                               P 21/23

 

INFORMATIONS DIVERSES

 

      Marchés publics : Achat de tatamis                                                                   P 23/24

      S.D.I.S. 56 – Centre de secours d’Auray – Rapport annuel d’activité 2005                P 24

 

       COMMUNICATIONS DIVERSES                                                                    P 24/25

 

RELEVE DES DECISIONS                                                                               P 26/29

 

Conseil municipal – Séance du 28 septembre 2006

 

Compte - rendu

 

L’an deux mille six, le 28 Septembre à 20h30, le Conseil Municipal de PLUNERET,

convoqué par courrier en date du 20 septembre 2006, s’est réuni en séance publique à la Mairie,

sous la présidence de Monsieur Jean Jacques MEROUR, Maire

Etaient présents : Mme BELLEGO, adjointe, Mmes GALERNE, JACOPIN, JUSTOME, LANGELOTTI,  LECOUFFE, RABILLER et ROBY-THOREL, conseillères municipales.

Mes MEROUR, Maire, BILLARD, UNTERSINGER, adjoints, AILLOUD, BIETRIX, BOUXIN, CELO, LE GUENANFF, LE LABOUSSE,  conseillers municipaux.

Etaient  absents : Mmes CONTAL, RIO, adjointes, Mmes BAILLY, CHASSING et LE DORZE  conseillères municipales. Mes LE BERRIGAUD, de WIT, adjoints, KERDAL et LE BRIERO conseillers municipaux.

Pouvoirs : Mme CONTAL à Mr BILLARD, Mme RIO à Mme ROBY-THOREL, Mme BAILLY à Mme BELLEGO,  Mme  CHASSING à Mr UNTERSINGER, Mme LE DORZE à Mr LE GUENANFF, Mr LE BERRIGAUD à Mr LE LABOUSSE, Mr de WIT à Mr MEROUR, Mr KERDAL à Mr CELO.

Nombre de conseillers en exercice : 26 - Présents : 17    - Votants : 25 

_______________________

Documents remis sur table

 

1/ Compte rendu du groupe de travail « Extension des locaux d’accueil du groupe scolaire public » réuni le 20 septembre 2006 – Complément au bordereau n°4.

 

2/ Copie de l’ordonnance  en référé du Tribunal Administratif de Rennes du 18 septembre 2006 – PC de Wit.

 

3/ Note sur la ventilation du Contrat de Pays 2006/2012

Projets retenus en réunion du 27 septembre 2006 – Pluneret.

 

4/ Plaquette « Le pays d’Auray en fête »

 

5/ Semaine Bleue – Programme à Pluneret du 16 au 22 octobre 2006.

_______________________

 

Mr le Maire procède à la vérification du quorum. Le quorum étant atteint, dix sept membres du conseil physiquement présents, il ouvre la séance.

Il donne connaissance des pouvoirs remis par des élus absents à la présente séance. Huit pouvoirs ont été remis à savoir :

Mme CONTAL à Mr BILLARD, Mme RIO à Mme ROBY-THOREL, Mme BAILLY à Mme BELLEGO,  Mme  CHASSING à Mr UNTERSINGER, Mme LE DORZE à Mr LE GUENANFF, Mr LE BERRIGAUD à Mr LE LABOUSSE, Mr de WIT à Mr MEROUR, Mr KERDAL à Mr CELO.

 

Nombre de conseillers en exercice : 26  Présents : 17 - Votants : 25

 

Secrétariat de séance.

Mr le Maire fait appel pour le secrétariat de séance.

Mme LECOUFFE se propose.

Le conseil approuve à l’unanimité sa désignation.

 

 

- Mme JACOPIN demande l’inscription de deux questions orales :

1/ Elle souhaite connaître l’avis du conseil sur la mise à disposition de la salle municipale pour les réunions publiques, à l’exemple de la demande qu’elle exprime pour « Désir d’Avenir », soutien à Ségolène ROYAL.

 

Mr le Maire reformule la demande sur un plan plus général : quelle est la position du conseil municipal pour le prêt de salle à la demande d’organisations politiques ? Il souligne les soucis rencontrés par quelques communes à ce sujet.

La question sera traitée en fin de séance.

 

2/ Saisissant la copie de l’ordonnance en référé du tribunal administratif relative au permis de construire délivré à Mr et Mme de WIT, remise sur table pour information, Mme JACOPIN considère que ce n’est pas une information mais une question d’urbanisme qu’elle juge « pas banale ».

 

Elle considère que le maire a délivré un permis en connaissance de cause, et de ce fait qu’il a fallu qu’elle saisisse le tribunal qui a suspendu le permis. Elle se demande comment faire confiance à un adjoint dans cette situation alors que selon elle on a retiré la délégation à deux adjoints pour moins que cela.

 

Elle ajoute s’interroger sur la confiance au maire, l’ayant averti de la prise de risque car le permis est illégal. Elle constate que le juge a arrêté les travaux.

 

Mr le Maire répond que l’information sera abordée en fin de séance. Il ne voit pas pourquoi un adjoint ou un conseiller municipal aurait moins de droit que d’autres. Il ajoute que la commune a interrogé Mme TROTTIN, représentant les services de l’Etat sur l’application de la circulaire PERBEN, et que compte tenu de sa réponse claire le permis a été délivré. En outre le permis a été soumis au contrôle de légalité.

 

Mme JACOPIN répond que là elle ne fait que poser la question.

 

Mme RABILLER demande en quelle qualité intervient Mme JACOPIN.

 

Mr le Maire s’adresse à Mme JACOPIN lui précisant qu’elle est en effet partie prenante et intéressée à l’affaire. Compte tenu de cela elle n’a pas à intervenir. Il ajoute que l’ordonnance en référé est sur table pour l’information des conseillers.

 

- Mr BIETRIX indique qu’il aura deux questions à poser sur la circulation en fin de séance.

 

- Mesdames BELLEGO et ROBY THOREL apporteront aussi des informations : Pays d’Auray en fête, A vos chaussures, Semaine bleue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1°/ Séances du conseil municipal :

 

1-1/ Approbation du conseil du 7 septembre 2006.

           

Mr le Maire soumet au vote du conseil municipal le compte rendu du 7 septembre 2006. Ce document a été adressé aux conseillers avec la convocation à la présente séance.

Mr le Maire demande si ce compte rendu appelle des corrections.

 

- Mme JACOPIN demande la parole.

Elle indique ne pas avoir de remarque à faire sur le compte rendu mais vouloir apporter une information pour tous.

Concernant page 5 (Avant-projet de charte du Parc National Régional du Golfe du Morbihan), la suggestion d’un courrier par les élus, elle dit avoir su que Mr GOULARD aurait demandé au SIAGM de ne pas donner son avis au projet du SCOT de l’agglomération, et qu’il ne voudrait pas que Vannes fasse partie du périmètre du parc.

 

Mr BIETRIX ajoute qu’il a cru lire que Mr GOULARD ne serait pas favorable à l’intégration dans le parc du centre ville de Vannes.

 

Mr BILLARD fait observer que sur le plan il apparaissait que Vannes était hors périmètre.

 

Mme JACOPIN juge cela décourageant et pense au coût pour tout le monde.

 

- Page 12/13 – Mr BIETRIX constate qu’au compte rendu il y a bien les réponses à ses questions mais il dit à Mr le Maire qu’il les attendait de sa part. Il ajoute que cela n’est pas grave de toutes façons.

- Page 12 – Mr BILLARD indique que ce n’est pas lui qui a ajouté que la ville d’Auray assurerait toute l’intendance.

Mr le Maire précise que c’est lui mais que c’était à propos du semi-marathon.

 

Délibération n°139-2006

A l’unanimité, le conseil municipal approuve le compte rendu de la séance du conseil municipal du 7 septembre 2006.

 

1-2/ Approbation du conseil du 15 septembre 2006.

 

Mr le Maire soumet au vote du conseil municipal le compte rendu du 15 septembre 2006. Ce document a été adressé aux conseillers avec la convocation à la présente séance.

Mr le Maire demande si ce compte rendu appelle des corrections

 

Mme JACOPIN indique ne pas avoir lu le compte rendu.

 

Mr le Maire confirme que chaque conseiller disposera une fois le PLU opposable d’un exemplaire du plan de zonage.

 

Mr BIETRIX demande ce qui se passera si le PLU est attaqué.

Mr le Maire répond que cela dépendra de la nature de la procédure engagée.

 

Délibération n°140-2006

Par 24 voix, le conseil municipal approuve le compte rendu de la séance du conseil municipal du 15 septembre 2006.

Mme JACOPIN s’abstient.

 

FINANCES

 

2°/ Commission des finances

 

Réunion du 6 septembre 2006

Etaient présents : Mmes CONTAL, JACOPIN, JUSTOME, LANGELOTTI et ROBY-THOREL.

Mes MEROUR, Maire, BILLARD, UNTERSINGER, LE BERRIGAUD.

Absents excusés : Mme RIO, Mr BOUXIN.

 

2-1 Trésorerie : Placement de l’excédent de trésorerie

 

Extrait du document de travail 

Lors du conseil municipal du 16 septembre 2005, il a été décidé de contracter auprès de DEXIA un emprunt de 800 000 € pour financer les travaux d’aménagement du centre bourg et un emprunt de 486 000 € pour financer les travaux de construction de la maison de l’enfance.

Ces prêts comportaient une phase de tirage de fonds du 20 septembre 2005 au 31 août 2006 suivi d’une phase d’amortissement du capital à compter du 1er novembre 2006.

La commune a débloqué le 2 novembre 2005 la somme de 500 000 €.

Le coût de la phase tirage sur la période du 2 novembre 2005 au 31 août 2006 est de 11 006.99 €.

Les travaux relatifs à ces 2 opérations ont pris du retard et les sommes empruntées ont été débloquées en totalité au 31 août 2006. Par conséquent, la commune dispose d’une trésorerie excédentaire dans l’attente de la réalisation et du paiement des travaux.

La loi de finances autorise, dans certaines conditions, les collectivités locales à effectuer des placements de fonds rémunérés.

Sont concernées par le placement des sommes qui proviennent de legs, d’aliénation d’éléments patrimoniaux, d’emprunts dont l’emploi est différé pour des raisons indépendantes de la volonté de la collectivité.

La collectivité a donc la possibilité de placer la trésorerie excédentaire pendant un jour, un mois voire plusieurs années.

Les intérêts perçus sont fonction de la durée globale de placement et sont versés au terme du déblocage des fonds placés.

Le conseil municipal doit prendre une délibération qui donne délégation à monsieur le Maire, en matière de placement de fonds, pendant toute la durée de son mandat.

La commune a la possibilité de placer la somme de 786 000 € et de souscrire une SICAV DEXIA LOCALYS EURO COURT TERME.

 

Débat :

Mr UNTERSINGER donne connaissance du montant de la trésorerie au jour de la séance soit 811 275 €. Il indique qu’il serait possible de placer la totalité mais qu’il est préférable de garder un volant de trésorerie disponible. Il souligne que le délai de paiement étant de 45 jours il sera facile de débloquer rapidement les crédits nécessaires pour honorer les paiements.

 

Mme RABILLER demande si les retraits auront un coût pour la commune.

 

Mr UNTERSINGER répond que la commune aura à sa charge les intérêts sur la partie débloquée, étant précisée qu’à partir de novembre 2006 la commune remboursera la totalité de l’emprunt.

 

Mr BIETRIX demande la périodicité des remboursements.

 

Mr UNTERSINGER répond qu’elle est trimestrielle.

 

Délibération n°145 -2006

Le Conseil Municipal décide par 24 voix de donner délégation à Mr le Maire, en matière de placement de fonds, pendant toute la durée de son mandat.

Monsieur Jean – Jacques MEROUR, maire, reçoit délégation aux fins de prendre les décisions nécessaires pour réaliser tout placement de fonds, conformément aux dispositions de l’article L.1618-2 du Code Général des Collectivités Territoriales.

Les décisions prises dans le cadre de cette délégation porteront les mentions suivantes :

-          l’origine des fonds,

-          le montant à placer

-          la nature du produit souscrit.

Monsieur le Maire pourra procéder à la réalisation des placements.

Mr BOUXIN s’abstient.

 

2-2 Gestion de Mériadec 2005       

        Participation de la commune de PLUMERGAT

 

Extrait du document de travail.

Il est soumis aux membres de la commission l’état de la gestion de Mériadec de l’année 2005.

Le montant de la participation de la commune de PLUMERGAT sera de 34 614.70 €. Cette recette de fonctionnement sera imputée au BP 2006 à l’article 7474.

 

Délibération n°146-2006

A l’unanimité le conseil municipal valide le compte de la gestion de Mériadec 2005 tel que présenté en séance et arrêté au montant de 34 614.70 € la participation de la commune de Plumergat à la gestion de Mériadec au titre de l’année 2005.

 

2-3 France Telecom

     Occupation du domaine public – année 2005

 

Extrait  du document de travail

Chaque année, le Conseil Municipal doit délibérer concernant la redevance du patrimoine France Telecom occupant le domaine public routier de la commune.

France Telecom nous a transmis un tableau récapitulatif du patrimoine des équipements de communications électroniques sur la commune.

Les tarifs maximum ont été définis pour l’occupation du domaine public routier par le nouveau décret n° 2005-1676 paru au journal officiel du 29 décembre 2005.

 

 

Longueur ou surface

prix actualisé en 2005

total

artères aériennes

49,627

40.00 € / km

1 985.08 €

artères en sous sol

47,381

30.00 € / km

1 421.43 €

cabines

2

20.00 € / m²

     40.00 €

armoires

1,5

20.00 € / m²

     30.00 €

 

TOTAL

3 476.51 €

 

Cette recette sera imputée au BP 2006, en section de fonctionnement, à l’article 70321.

 

Délibération n° 147-2006

A l’unanimité, le conseil municipal valide le montant de la redevance d’occupation du domaine public par les ouvrages France Telecom au titre de l’année 2005 arrêté à la somme de 3 476.51 €.

 

 

2-4 Restaurant scolaire : tarification 2006/2007

 

Extrait du document de travail

Lors du conseil municipal du 4 juillet 2006, il a été décidé d’appliquer pour l’année scolaire 2006/2007 le taux d’augmentation fixé par arrêté ministériel pour les repas du restaurant scolaire.

 

Par courrier en date du 7 juillet 2006, la Préfecture nous a informé des nouvelles dispositions résultant du décret n° 2006-753 du 29 juin 2006.

Les prix de la restauration scolaire fournie aux élèves des écoles maternelles et des écoles élémentaires de l’enseignement public sont fixés par la collectivité territoriale qui en a la charge (article 1).

Ces prix ne peuvent être supérieurs au coût par usager résultant des charges supportées au titre du service de restauration (article 2).

Par conséquent, le décret n° 2000-672 du 19 juillet 2000 relatif au prix de la restauration scolaire pour les élèves de l’enseignement public prévoyant l’encadrement des tarifs est abrogé.

Et, par courrier en date du 18 juillet 2006, les services de la Sous - Préfecture de LORIENT demandent au conseil municipal d’annuler la délibération du 4 juillet dernier et de fixer les nouveaux tarifs conformément aux nouvelles dispositions.

Pour l’année scolaire 2006/2007, il est proposé de fixer le taux d’augmentation à 2 %.

Il est précisé que la vente de tickets cantine a commencé le lundi 28 août 2006 et qu’il était nécessaire de fixer un tarif.

Les prix des repas seront les suivants :

 

      Prix 2005 / 2006              Prix 2006 / 2007

Repas enfants                                     2.55 €                                     2.60 €

Repas personnel communal               1.48 €                                     1.51 €

Repas adultes extérieurs                    5.67 €                                     5.78 €

Mr BILLARD observe que le prix des repas  adultes extérieurs est beaucoup plus fort ailleurs notamment en entreprises.

Mr le Maire constate que cette nouvelle disposition réglementaire aura un effet pervers car il est fort possible qu’à l’avenir les collectivités devront assurer l’équilibre de ce poste de dépenses.

 

Débat :

Mr UNTERSINGER commente le bilan du restaurant scolaire pour l’année 2005 faisant apparaître le coût réel du service. Le bilan a été annexé au document de travail.

 

Mr BIETRIX demande si le nombre de repas extérieurs est important.

 

Mr le Maire répond qu’ils se limitent à pas plus de 10 dans l’année.

 

Mr UNTERSINGER précise que le prix de revient d’un repas est de 5.47 € si on ne tient compte que du fonctionnement. En incluant l’investissement, ce prix passe à 6.21 €.

 

Mr le Maire souligne que si on prend en compte les investissements, il faut retenir les amortissements.

 

Mr BOUXIN constate qu’en réalité cela coûterait plus cher car il y a les investissements antérieurs.

 

Mr le Maire fait remarquer que les collectivités ont dans ce domaine la même problématique.

 

Mme ROBY THOREL pense qu’il serait bien que la population soit au courant de l’effort fourni par la commune.

 

Mr le Maire fait référence à un récent dossier de presse sur la restauration scolaire. Il pense qu’il ne faut pas généraliser certaines situations soulevées par la presse.

 

Délibération n° 148-2006

A l’unanimité le conseil municipal décide de rapporter la délibération n° 1-2006 du 4 juillet 2006, et de valider les tarifs du restaurant scolaire pour l’année 2006/2007 tels que présentés en séance :

- Repas enfants                                 2.60 €

- Repas personnel communal          1.51 €

- Repas adultes extérieurs               5.78 €

 

 

2-5 Indemnité de conseil du comptable du Trésor

 

Extrait du document de travail

Le comptable du Trésor apporte aux collectivités locales (communes, CCAS, établissements publics de coopération intercommunale) des éclairages techniques et les conseille dans leurs orientations budgétaires et dans leurs opérations financières.

Chaque année, il transmet un décompte de ses indemnités de conseil pour l’année en cours. Cette indemnité est fonction de la moyenne des dépenses des exercices budgétaires des 3 années précédentes.

Pour l’année 2006, l’indemnité maximum est de 726.63 €.

Cette dépense sera imputée au BP 2006 en section de fonctionnement à l’article 6225

Mr BILLARD demande si le comptable assure des prestations complémentaires. Il indique être d’accord pour cette indemnité mais pas au taux maximum.

 

Débat :

Mr BILLARD manifeste son désaccord sur ce principe.

 

Mme JACOPIN partage cet avis.

 

Mr UNTERSINGER souligne que les relations entre la commune et le percepteur sont bonnes.

 

Mr BILLARD pense que si la commune ne verse pas cette indemnité le comptable ne peut tout de même pas sanctionner la commune.

 

Pour Mr BIETRIX la commune n’est peut-être pas obligée de verser le maximum.

 

Mr le Maire répond qu’il n’y a pas de minimum fixé.

 

Mr BOUXIN fait référence à un travail attendu sur une étude prospective pour cette année. Il souligne qu’il reste encore un trimestre.

 

Mr UNTERSINGER répond que l’étude est en cours mais que le comptable demande des informations, à l’exemple des investissements 2007 et 2008, mais que la commune n’a pas encore arrêté.

 

Mr BOUXIN ajoute que la moralité est qu’il vaut mieux réaliser l’étude par soi même.

 

Mme JACOPIN considère que ce serait tout de même mieux d’avoir des projets pour 2007 et 2008.

 

Mr UNTERSINGER répond que la commune a bien des projets mais que le problème est le chiffrage précis de ces investissements futurs.

 

Délibération n°149-2006

Par 22 voix, le conseil municipal sur proposition de la commission des finances réunie le 6 septembre 2006 décide de valider au taux maximum de 726.63 € l’indemnité maximum de conseil du comptable du Trésor Public pour l’année 2005.

S’abstiennent Mr BILLARD, Mme CONTAL par procuration remise à Mr BILLARD, Mr BOUXIN.

 

2-6 Délibération fiscales

                  

2.6.1 Taxe sur les logements vacants

 

Extrait du document de travail

Par courrier en date du 16 août dernier, la Trésorerie Générale du Morbihan attire l’attention des communes sur la parution au journal officiel du 16 juillet 2006, de la loi n° 2006-872 du 13 juillet portant engagement national pour le logement.

En effet, cette loi comprend un grand nombre de dispositions, parfois fiscales, intéressant les collectivités locales, et notamment, celle prévue à l’article 47 I de la loi autorise les communes ne percevant pas la taxe sur les logements vacants à délibérer afin d’assujettir à la taxe d’habitation pour la part communale, les logements vacants depuis plus de 5 ans au 1er janvier de l’année d’imposition.

Cependant, les logements dont la durée d’occupation a été supérieure à trente jours consécutifs au cours des 5 années écoulées et ceux dont la vacance est indépendante de la volonté du contribuable ne peuvent pas être considérés comme vacants.

Pour qu’une telle disposition soit applicable aux impositions de 2007, il est nécessaire de  délibérer avant le 1er octobre 2006.

 

Les modalités d’application de l’imposition sont les suivantes :

 

Ä L’imposition s’applique uniquement à la part de la taxe d’habitation perçue par les communes et les EPCI sans fiscalité propre (syndicats).

Ä La base d’imposition correspond à la valeur locative brute du logement. Cette base n’est diminuée d’aucun abattement (obligatoire ou facultatif pour charges de famille ou à la base).

La cotisation mise à la charge des contribuables ne fait l’objet d’aucun des abattements prévus à l’article 1414 A du CGI. Les contribuables passibles de l’impôt de solidarité sur la fortune au titre de l’année précédant celle de l’imposition à la taxe d’habitation doivent acquitter la taxe quel que soit leur âge ou leur situation maritale (article 1413 bis du CGI).

Ä La taxe est établie au nom du propriétaire, de l’usufruitier, du preneur du bail à construction ou à réhabilitation ou de l’emphytéote qui dispose du local depuis le début de la période de vacance.

Ä L’administration (services de la DGI et de la DGCP) est chargée de l’assiette de la taxe, de son contrôle, du recouvrement et du contentieux. Le sort de cette taxe est identique à celle de la taxe d’habitation ; toutefois, en cas d’imposition erronée liée à l’appréciation de la vacance, les dégrèvements sont à la charge de la commune et viennent en diminution de leurs douzièmes provisionnels.

Il y a sur la commune quelques logements vacants. Cette mesure peut favoriser le logement social et inciter les propriétaires à entretenir les maisons vacantes.

Mr le Maire qu'il s'agit là pour la commune d'afficher par sa décision une position de principe.

Madame JACOPIN s’abstient et considère qu'il faudrait faire avant un recensement.

 

Débat :

Mr CELO demande qui pourra contrôler l’état de logement vacant.

 

Mr BIETRIX pense qu’il ne doit pas y avoir beaucoup de logements vacants.

 

Mr le Maire souligne que cette disposition est à considérer surtout comme une mesure incitative pour la réhabilitation de logements.

 

Mme JACOPIN demande s’il y a pénurie de logements sur la commune.

 

Mr le Maire répond qu’en terme de volume il n’y a pas  pénurie, une centaine de logements sont vacants, par contre en terme financier il y a un problème d’accessibilité.

 

Délibération n° 150-2006

 

Par 24 voix, sur avis favorable de la majorité des membres de la commission  finances, le conseil municipal décide d’assujettir à la taxe d’habitation pour la part communale des logements vacants depuis plus de cinq ans au 1er janvier de l’année d’imposition, décision applicable aux impositions de 2007, et d’autoriser le maire à prendre toutes les dispositions relatives à l’objet de la présente délibération.

Mme JACOPIN s’abstient.

 

2.6.2 Délibérations fiscales – Année 2007

 

Extrait du document de travail

La loi autorise le conseil municipal à modifier les modalités d’établissement des impôts directs locaux.

Les délibérations correspondantes, pour être prises en compte dans les rôles généraux de 2007, doivent intervenir avant le 1er octobre 2006.

Une liste des délibérations envisageables est transmise ci-jointe et elles sont repérées par un « 1 ».

La liste des délibérations fiscales actuellement en vigueur est jointe en annexe n° 3.

Si le conseil municipal veut reconduire en 2007 les modalités d’établissement des bases d’imposition, sans décider de nouvelles exonérations ou suppressions d’exonérations, il n’a aucune délibération à prendre.

 

Le conseil municipal à l’unanimité reconduit au titre de 2007 les délibérations fiscales actuellement en vigueur.

 

 

 

 

 

 

2-7 Demandes de subvention 2007

      Conseil Général du Morbihan

 

2.7.1 Subvention PDIC 2007 – voirie communale et rurale

 

Extrait du document de travail

Comme chaque année, il est proposé de déposer un dossier de financement auprès du Conseil Général pour l'entretien de la voirie communale (élagage, curage de fossés, arasement des accotements, busage, PATA « point à temps automatique » et travaux divers), programme P.D.I.C.

Une enveloppe estimative de 25 625 € HT a été définie en se basant sur les besoins de dépenses annuelles dans ce domaine.

Le montant de la subvention escomptée est de 5 125 € (taux de subvention : 20 %)

 

Délibération n° 141-2006

A l’unanimité, sur avis de la commission des finances, le conseil municipal décide de solliciter le concours financier du Conseil Général du Morbihan au titre de l’aide aux communes pour l’entretien de la voirie communale sur la base d’un montant estimé de travaux de 25 625 € HT.

 

 

2.7.2 Taux de solidarité départementale - TSD 2007 – Aménagement du centre-ville

 

Extrait du document de travail

Dans le cadre de l’aménagement du centre ville, il a été déposé dès le départ du projet une demande de subvention auprès du Conseil Général au titre du taux de solidarité départementale et cela pendant 3 ans.

Il est proposé de solliciter au titre de l’année 2007 une troisième tranche de financement.

Le TSD est fixé à 20 % pour la commune de PLUNERET et la dépense subventionnable est plafonnée à 300 000 € HT.

Le montant maximum de la subvention que la commune peut percevoir est de 60 000 €.

Montant total des travaux : 1 053 922.34 € HT

Montant de la subvention : 3 années (2005, 2006, 2007) x 60 000 € = 180 000 €

Pour information : Le Conseil Général a accordé une subvention de 60 000 € pour la 1ère tranche des travaux ainsi que pour la 2ème tranche.

 

Délibération n° 142 -2006

 

A l’unanimité, sur avis de la commission des finances réunie le 6 septembre 2006, le conseil municipal décide de solliciter auprès du Conseil Général du Morbihan au titre de l’année 2007 une subvention au titre du Taux de Solidarité Départemental pour la troisième et dernière tranche du programme d’aménagement du centre bourg sur la base d’une dépense subventionnable de 300 000 € HT pour une subvention escomptée de 60 000 €.

 

 

 

 

 

 

2.7.3 Restauration du patrimoine non protégé :

Eglise communale : Réfection des portes

 

Extrait du document de travail

Les portes extérieures de l’église sont très abîmées.

La porte principale a déjà été restaurée à deux reprises par les services techniques et il paraît difficile de poursuivre efficacement dans cette voie.

Quand aux autres portes, le temps et le manque d’entretien pendant une longue période ont fait leur œuvre.

La rénovation du centre bourg met un peu plus en évidence cet état de dégradation dont il convient de se préoccuper.

Il est rappelé que les vitraux de l’église sont classés à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques et qu’ils ont été restaurés en 2003 avec le concours de la direction départementale des monuments historiques

Il devient nécessaire de procéder à la réfection des portes.

Un devis informel a été demandé à l’entreprise Compagnons Charpentiers Armoricains pour connaître le coût estimatif de la réfection des 5 portes extérieures. Le devis présenté chiffre les travaux à un montant total de 25 341.22 € HT non compris les travaux de peinture.

Le Conseil Général participe à hauteur de 30 % du montant HT des travaux subventionnables dans le cadre de l’aide à la restauration, à la conservation et à la valorisation du patrimoine.

 

Débat :

Mr BIETRIX demande s’il n’y a pas d’autres financements à solliciter.

 

Mr le Maire répond par la négative, l’église n’est pas un édifice classé.

Il ajoute que l’estimation est indicative. Il y aura une mise en concurrence qui devrait conduire à un coût moindre.

Mme JACOPIN demande si le taux de subvention s’applique à la facture ou au devis.

 

Mr le Maire répond qu’il s’applique à la facture.

 

Délibération n° 143-2006

A l’unanimité, le conseil municipal décide de solliciter le concours financier du Conseil Général du Morbihan au titre de la restauration du patrimoine non protégé pour la restauration des portes extérieures de l’église, et autorise le Maire à engager les démarches relatives à l’objet la présente délibération.

 

2.8 Fonds départemental de solidarité pour le logement :

      Demande de participation.

 

Extrait du document de travail

Par courrier en date du 11 juillet 2006, le directeur général des interventions sanitaires et sociales nous informe que le traitement administratif des demandes d’interventions du fonds de solidarité pour le logement (FSL) ainsi que le paiement des aides attribuées par le président du Conseil Général ont été délégués par le département la Mutualité Sociale Agricole du Morbihan.

En application de l’article 6-3 de la loi du 31 mai 1990 visant la mise en oeuvre du droit au logement, les communes ou leurs groupements et les autres personnes morales concernées peuvent participer volontairement au financement de ce fonds.

Il a été décidé de maintenir en 2006 et jusqu’à l’approbation du nouveau règlement intérieur du FSL, la possibilité d’un financement égal à 0.10 € par habitant pour les communes du département.

La MSA assure l’encaissement des participations.

C’est la première fois que la commune est sollicitée. Le montant sollicité est de 460.70 € pour l’année 2006.

 

Délibération n° 151-2006

 

A l’unanimité, sur proposition de la commission des finances, le conseil municipal décide d’approuver la demande de participation au fonds départemental de solidarité pour le logement.

 

 

2.9 Questions diverses

        

2.9.1 Tennis Club de Pluneret

Extrait du document de travail

Le Tennis Club de Pluneret fête cette année ses 25 ans et organise le dimanche 17 septembre 2006 à Lanriacq une journée festive pour marquer l’évènement.

Pour cette occasion, le tennis club sollicite une subvention exceptionnelle qui lui permettrait de réaliser ce projet.

Lors du conseil municipal du 16 février dernier, il a été décidé d’attribuer à cette association une subvention de 923.00 € au titre de l’année 2006.

Après discussion, les membres de la commission décident de demander un complément d’information à cette association pour que le conseil municipal puisse en séance prendre une décision.

 

Débat :

Mme LANGELOTTI demande si, pour ce type de subvention exceptionnelle, une fréquence des interventions financières de la commune a été arrêtée pour les anniversaires des associations.

 

Mr BIETRIX pense qu’il n’est pas possible de faire de la discrimination en donnant à une association et pas à l’autre.

 

Mr le Maire, dit qu’il est difficile de ne pas faire un geste.

 

Mr BOUXIN fait observer que les associations ont sans doute des charges plus importantes pour des anniversaires, à l’exemple de l’invitation d’anciens membres si tel est le cas.

 

Mme JACOPIN remarque que pour le cercle celtique il y a eu production en terme d’animation. Elle ajoute que dans le cas présent s’il n’y a rien eu, ce serait créer un précédent.

 

Mr BILLARD demande si à chaque fois la commune a vérifié qu’au-delà du programme il y avait bien eu concrétisation.

 

Mr le Maire précise que dans plusieurs cas des programmes n’étaient pas fournis.

 

Mme JACOPIN considère que l’argent de la commune n’est pas fait pour cela, s’il n’y a pas de production.

 

Mr BIETRIX ajoute qu’il n’y a rien eu en évènement.

 

Mr BOUXIN pense que la commune pourrait répondre favorablement en tenant compte que l’association participe à l’entretien du bâtiment.

 

Mr le Maire propose de voter sur une proposition de subvention exceptionnelle de 200 €.

 

Pour Mr BIETRIX, la somme de 200 € c’est rien, pour une association avec de nombreux membres.

 

Mme LECOUFFE souligne qu’il faut une démarche cohérente vis-à-vis des associations.

 

Délibération n° 152-2006

Par 24 voix le conseil municipal décide d’accorder au Tennis Club une subvention exceptionnelle

de 200 € à l’occasion des 25 ans de l’association.

Mme JACOPIN s’abstient.

 

Après le vote, les échanges se poursuivent.

 

Mme LANGELOTTI demande ce qui a été versé depuis quelques années à titre de subventions exceptionnelles et avec quelle périodicité.

 

Mr le Maire tient à souligner la qualité exceptionnelle de l’organisation des festivités pour l’anniversaire du cercle celtique et du bagad Festerion Ar Brug. Il ajoute que proportionnellement à ce qu’ils ont fait ils auraient mérités encore plus et qu’un spectacle d’une telle qualité à Lorient n’aurait pas été proposé à ce tarif là.

 

Mr BIETRIX fait remarquer que la salle omnisport peut accueillir des manifestations de ce type moyennant sans doute quelques améliorations.

 

Mme LECOUFFE salue au-delà de l’aspect matériel et technique la très grande créativité des organisateurs, ajoutant que tous leur doivent du respect pour leur talent.

 

Mr BOUXIN demande si un courrier de félicitations de la commune a été adressé à la présidente.

 

Mr le Maire répond que c’est en cours.

 

Mr BIETRIX a constaté que de nombreuses voitures ont stationné sur les trottoirs et qu’en l’absence d’éclairage c’était dangereux.

 

Mr le Maire en prend note. Il ajoute que c’était aussi pour la commune une première, et que si sur ce point ce n’était pas au top, il y a eu un gros travail fait avec les organisateurs. Plusieurs problèmes ont été réglés conjointement notamment sur le plan de la sécurité.

 

Mr BIETRIX pense qu’il aurait fallu interdire le stationnement près de l’église dès le samedi soir. Il y avait dimanche matin plusieurs voitures ventouses et pour les photos ce n’était pas beau.

 

Mr le Maire répond pour le stationnement, il y avait la messe le dimanche matin. Il fallait respecter tout le monde.

 

Mme BELLEGO constate que la manifestation a tout de même permis à tous d’apprécier le centre ville rénové.

 

 

 

2.9.2 Panneaux solaires

 

Extrait du document de travail

Par courrier en date du 1er juillet 2006, un plunerétain informe la commune de son intention d’installer des panneaux solaires dans le cadre de l’amélioration de la qualité de l’air et des économies d’énergie.

Il sollicite une subvention qui pourrait lui être accordée.

Les membres de la commission constate que c'est une question nouvelle et qu'une réflexion de fond est à engager. 

Après discussion, les membres de la commission décident de ne pas donner suite à cette demande.

Mr UNTERSINGER doute que ce type d'aide soit incitative. Il ajoute que la commune n'a pas forcément les moyens pour cela.

Mme JACOPIN dit être favorable sur le principe même si l'aide est symbolique.

 

Débat :

Plusieurs conseillers prennent la parole et émettent des avis partagés sur le rôle de la commune dans ce domaine.

 

Mme JACOPIN indique qu’à sa connaissance plusieurs communes apportent une aide.

 

Mme LECOUFFE signale qu’il y a des réductions d’impôt prévues à cet effet.

 

Mr BOUXIN considère que c’est davantage le rôle de l’Etat que celui de la commune.

 

Mr UNTERSINGER pense que ce n’est pas dans les moyens de la commune.

 

Mme JACOPIN ajoute que cela peut devenir le rôle de la commune, et cela sur un plan d’encouragement, sans pour autant qu’il soit financier.

 

Mr BIETRIX propose de faire un courrier de félicitations.

 

Délibération n° 153-2006

Par 23 voix le conseil municipal rejette la demande formulée par un habitant de la commune d’une subvention pour installation de panneaux solaires.

Vote contre la décision prise Mme JACOPIN.

S’abstient Mme JUSTOME.

 

 

2.9.3 Demande de subvention pour un projet  ethnoarchéologique au Mali

 

Extrait du document de travail

Par courrier en date du 4 juillet dernier, une étudiante en archéologie sollicite auprès de la commune une subvention de la commune pour réaliser un projet à vocation ethnoarchéologique au Mali au cours de l’été 2006.

 

Les conseillers notent que l’intéressée n’a donné aucune indication sur son budget.

 

Délibération n° 154-2006

A l’unanimité, le conseil municipal rejette la demande de subvention formulée par une étudiante en archéologie pour un projet à vocation ethnoarchéologique au Mali.

 

 

3°/ Taxes d'urbanisme – Demande de remise gracieuse de pénalités;

       

Le comptable du Trésor fait part d'une demande de remise gracieuse de pénalités formulée par Mr et Mme Patrick ONNO propriétaire à Parc Bélano concernant des pénalités relatives à un retard de paiement de taxes d'urbanisme, à savoir un montant de 51 euros.

Les intéressés signalent avoir oublié de régler la taxe à l'échéance mais avoir réglé le principal aussitôt reçu le rappel.

Le comptable du Trésor émet un avis favorable.

En application de l'article L 251 A du livre des procédures fiscales, seule l'assemblée délibérante est compétente pour accorder une remise gracieuse des pénalités liquidées à défaut de paiement à la date d'exigibilité des taxes, versement et participation d'urbanisme.

Débat :

Mr BILLARD remarque que c’est la première fois que l’on fait délibérer sur une remise gracieuse et pense qu’il faudrait une délégation.

 

Mr le Maire lui répond que réglementairement il faut une délibération.

 

Délibération n° 155-2006

A l’unanimité, le conseil municipal décide d’accorder à Mr et Mme Patrick ONNO propriétaires à Parc Belano une remise gracieuse de pénalités de retard au paiement de taxes d’urbanisme.

 

INVESTISSEMENTS

 

4°/ Extension des locaux d'accueil au groupe scolaire public :

      Validation de l'Avant-Projet – Subventions Conseil Général 2007

 

Extrait du document de travail

Il est rappelé que compte tenu de l'augmentation des effectifs d'enfants accueillis à la garderie des travaux d'extension des locaux actuels sont devenus nécessaires. L'objectif premier est de greffer au bâtiment existant une extension sur un foncier propriété de la commune.

 

A cet effet, le 8 juin 2006, le conseil municipal a décidé de confier au cabinet ATRIUM, Mr LE GUENNEC architecte à Auray, une mission de maîtrise d'œuvre pour le projet d'extension des locaux d'accueil au groupe scolaire public.

Le conseil a en outre autorisé le maire à solliciter au nom de la commune sur le principe les différents financements possibles.

Suite à cette décision, il a été demandé à l'architecte de préparer pour le mois de septembre un avant-projet nécessaire à la commune afin de déposer pour le 1er octobre une demande de financement officielle auprès du Conseil Général au titre des programmes 2007.

 

Pour l'aider dans cette première phase, une rencontre a été organisée sur place le 22 juin 2006 pour souligner les attentes de la  commune et définir les grandes lignes de l'opération.

 

Le 4 juillet 2006, le conseil municipal a décidé de créer un groupe de travail chargé de l'examen du projet d'extension. Ce groupe a été invité à se réunir le mercredi 20 septembre 2006 avec Mr LE GUENNEC pour étudier l'avant-projet et connaître à ce stade l'enveloppe prévisionnelle.

Un compte-rendu de cette réunion sera fait en séance du conseil, les plans Avant-Projet et l'enveloppe prévisionnelle seront portés à la connaissance du conseil municipal.

 

Au delà de cette première étape, un dossier sera déposé au Conseil Général et l'étude sera poursuivie avec le groupe de travail jusqu'à la phase Projet qui, une fois validée par le conseil municipal, ouvrira sur la consultation des entreprises et l'attribution des marchés.

Sous réserve des décisions à venir du conseil municipal, l'objectif en terme de calendrier serait de pouvoir inscrire l'opération au titre du budget 2007 et de lancer la phase réalisation à partir d'avril 2007.

 

Débat :

Mme JACOPIN demande si c’est bien la commission scolaire qui est concernée car elle dit en faire partie mais n’avoir jamais être invitée.

 

Vérification a été faite au registre des délibérations de la séance du 23 mars 2001. La commission scolaire composée en cette séance de 10 membres comprend :

Mme GALERNE, Mme CHASSING, Mme LECOUFFE, Mme JUSTOME, Mme RABILLER, Mr MEROUR, Mr LE BRIERO, Mr BILLARD, Mr CELO et Mr BOUXIN.

 

Mr BILLARD présente le bordereau et commente les plans établis par l’architecte. Il rappelle en outre la problématique liée en grande partie à la hausse des effectifs.

 

Mr BOUXIN demande si le bâtiment d’origine sera rasé.

 

Mr BILLARD répond par la négative.

 

Mme RABILLER souligne qu’il y a des WC sous le préau.

 

Mr BILLARD attire l’attention sur la législation à venir qui risque d’obliger à une séparation des toilettes entre garçons et filles.

 

Mr LE GUENANFF pense que la commission des travaux pourrait participer à ce groupe de travail. Il illustre son propos avec l’exemple des portes qui pour lui sont notées sur le plan à l’inverse de leur sens d’ouverture.

 

Mr le Maire répond qu’il s’agit là d’une esquisse, qu’en outre le groupe de travail a demandé des modifications pour les portes, mais aussi pour les sanitaires.

Il ajoute que l’attention de l’architecte a été attirée sur les éventuelles modifications futures pour la gestion de la garderie, l’objectif étant de réaliser un ensemble de bâtiments d’emblée aux normes pour l’avenir.

 

Mr BIETRIX fait remarquer que deux membres de la commission travaux sont dans le groupe de travail.

 

Mme JACOPIN note des préoccupations du groupe de travail en matière de développement durable. Elle souligne que c’est bien le rôle d’une commune de donner l’exemple, c’était le sens de son observation à propos des panneaux solaires.

 

Mr BOUXIN indique que globalement le projet est bien. Il note cependant que la surface nouvelle pour les enfants reste limitée. Il pensait qu’elle serait plus importante.

 

Mme LECOUFFE indique que les responsables de la garderie considèrent l’espace suffisant par rapport à leur mode de fonctionnement.

 

Mr le Maire fait remarquer que le bâtiment C (ancien logement de fonction) peut évoluer et il reste une surface foncière propriété de la commune satisfaisante à l’ouest du projet.

 

Mme JACOPIN demande l’effectif du personnel.

 

Mr BILLARD répond qu’il y a cinq personnes pour l’accompagnement des enfants, intervenant de façon proportionnelle à l’évolution de l’effectif au fil de la journée.

 

Mr le Maire souligne que des agrandissements sont possibles en terme de fonctionnalité.

 

Mr BILLARD indique que le bâtiment actuel sera à cette occasion relooké avec des panneaux de couleur.

 

Mr BOUXIN demande le taux de subvention pour ce type de projet.

 

Mr le Maire répond que le projet est éligible au titre des bâtiments scolaires à hauteur de 20% et qu’il s’agit pour l’instant d’inscrire le projet au rang des financements 2007 mais que le travail va se poursuivre en commission. Il ajoute qu’il faudra aussi voir au niveau du contrat de pays.

Il propose au conseil de solliciter sur le principe de toutes les collectivités susceptibles d’apporter un financement sur la base d’une enveloppe prévisionnelle de 300 000€ HT.

 

Mme JACOPIN demande des informations sur le nombre d’enfants accueillis.

 

Mr BILLARD répond que le matin l’effectif est variable du fait du changement d’horaires de l’école, pour autant le « pic » le soir est à 85 enfants, le tout représente 1 600 heures mensuelles de garderie.

 

Délibération n° 144-2006

A l’unanimité, le conseil municipal décide :

- de valider l'opération "Extension des locaux d'accueil au sein du groupe scolaire public" et d'approuver l'Avant-Projet,

- de solliciter pour cette opération auprès du Conseil Général du Morbihan une subvention au titre des programmes d'investissements scolaires pour cette opération, ainsi qu'auprès du Pays d'Auray dans le cadre du contrat de Pays, du Conseil Régional de Bretagne et de l'Etat les financements susceptibles d'être apportés pour ce type d'opération

 

 

5°/ Ancienne gare de Sainte Anne:

      Transformation en logements sociaux.

 

5.1 Choix du maître d'œuvre

 

Extrait du document de travail

Le 20 mars 2006, le conseil municipal a délibéré favorablement sur le principe de transformation de l'ancienne gare de Sainte Anne en logements sociaux, sur la base d'une étude de faisabilité réalisée par le PACT-ARIM Morbihan.

Suite à cette décision, une réunion avec le PACT-ARIM a permis de définir les conditions de mise en œuvre de cette opération.

En séance le 5 mai 2006, le conseil a approuvé le lancement de l'opération et ses modalités de mise en œuvre, confiant pour cela une mission d'assistance administrative et financière au PACT-ARIM Morbihan.

Le conseil a en outre décidé de lancer dans le cadre d'une procédure adaptée une consultation de maîtrise d'œuvre pour le choix d'un architecte agréé compétent en matière de réhabilitation.

 

Avec l'aide technique du PACT-ARIM, une consultation a été lancée avec publication par voie de presse d'un avis d'appel à candidatures publié le 13 juin 2006. Les architectes intéressés disposaient jusqu'au 30 juin 2006 pour faire acte de candidature. Chacun devait fournir un dossier comprenant les qualifications et références en équipements similaires, les moyens en personnel ainsi qu'une proposition d'honoraires pour une prestation complète.

Le règlement de la consultation prévoyait après un premier examen des dossiers remis l'audition de trois candidats et à l'issue des auditions, le classement des offres au vu de trois critères pondérés : compétences et moyens 40 %, coût de la prestation (honoraires) 40% et références en équipements similaires 20%.

Douze architectes ont fait acte de candidature : 10 du Morbihan, 2 de Loire-Atlantique.

Le contexte de l'opération nécessitait de s'assurer de références en matière de réhabilitation  à partir d'un bâtiment patrimonial comme c'est le cas avec l'ancienne gare.

Sous la responsabilité du maire, en sa qualité de personne responsable du marché, les dossiers ont été examinés par un groupe de travail composé de Mme BELLEGO, adjointe aux affaires sociales, Mr DANY représentant le PACT-ARIM et de Mr FLOURY directeur général des services;

Trois cabinets présentant des références en réhabilitation ont été retenus pour une audition : Candidature n° 4 : cabinet Le Neillon Auray, candidature n° 5 : cabinet AFACAS Theix, candidature n° 12 : cabinet Leroy d'Hennebont.

Au terme des auditions et après classement au vu des trois critères fixés, l'offre du cabinet Le Neillon  a été jugée techniquement et économiquement la meilleure avec un taux d'honoraires pour une mission complète incluant quantitatif et OPC fixé à 9,5 %.

Débat :

Mr BOUXIN demande à connaître les références du cabinet Le Neillon en réhabilitation.

 

Mr le Maire cite plusieurs références à Vannes, Auray, Brech, mentionnées par le candidat dans son dossier.

 

Mme JACOPIN trouve qu’il intervient beaucoup sur la commune.

 

Mr le Maire rappelle que c’est cet architecte qui avait rénové le petit bâtiment près de la gare dans le cadre du Pact ARIM.

 

Mr BOUXIN souhaite savoir s’il y a des contraintes particulières du fait de l’environnement de la voie ferrée.

 

Mr le Maire répond que ces contraintes seront prises en compte : quais, caténaires.

 

Mme JACOPIN demande s’il est vraiment possible d’aménager des logements dans une gare.

 

Mr BOUXIN cite l’exemple de l’ancienne gare de St Pierre Quiberon.

 

Mme JACOPIN indique que du fait des nombreux passages de trains elle aurait fait autre chose.

 

Mr BOUXIN et Mme LECOUFFE répondent qu’une décision a été prise par le conseil et qu’il faut s’y tenir.

 

Délibération n° 156-2006

Par 24 voix le conseil municipal décide de confier à Mr Le Neillon, architecte à Auray, l’étude et la maîtrise d’œuvre du projet de réhabilitation de l’ancienne gare de Sainte Anne en logements sociaux sur la base d’une mission complète incluant le quantitatif et l’OPC pour un taux d’honoraires de 9,50%.

Le Maire est autorisé à signer le marché.

Vote contre Mme JACOPIN.

 

5.2 Attribution de la mission coordination S.P.S.

Extrait du document de travail.

Au nom de la commune, et dans le cadre de sa mission, le PACT-ARIM a lancé une consultation pour l'attribution d'une mission S.P.S.

Compte tenu de l'opération, la mission SPS a été définie en niveau 3 avec deux visites mensuelles.

Quatre cabinets ont été consultés. Ils devaient remettre leur offre pour le jeudi 21 septembre 2006. Les offres reçues sont les suivantes :

-                     Ouest Coordination            :

-                     CETE APAVE                               :  3 816,00 € HT  - prix de l'heure 63 € HT

-                     P. GUEGAN                      :  1 440,00 € HT  - prix de l'heure 40 € HT

-                     Guingamp Coordination   :  2 549,00 € HT  - prix de l'heure  39,22 € HT 

 

Compte tenu que la mission à confier est normalisée, que les compétences du cabinet GUEGAN sont avérées et ses références satisfaisantes et que la mission SPS assurée par ses soins sur la commune (extension des ateliers communaux) est en tous points satisfaisante, l'offre de ce cabinet économiquement la meilleure peut être retenue.

 

Débat :

Mme JACOPIN ne comprend pas les différences de prix de l’heure entre les cabinets et considère que le moins cher n’est pas forcément le meilleur.

 

Délibération n° 157-2006

Par 24 voix le conseil municipal décide de retenir la candidature du cabinet Guegan de Locoal Mendon pour une mission SPS concernant la réhabilitation de l’ancienne gare en logements sociaux sur la base d’un montant de 1 440 € HT.

Mme JACOPIN vote contre.

 

 

5.3 Attribution de la mission Contrôle Technique

Extrait du document de travail.

 

Le  PACT-ARIM a également lancé une consultation pour l'attribution d'une mission contrôle technique pour une mission de base de type L et une mission complémentaire de type LE sur le bâtiment.

Trois cabinets ont été consultés. Ils devaient remettre leur offre pour le jeudi 21 septembre 2006. Les offres reçues sont les suivantes :

-                     SOCOTEC                         :  2 300,00 € HT

-                     CETE APAVE                                : 1 690,00 € HT

-                     Bureau VERITAS              :  1 520,00 € HT

 Compte tenu que cette mission est normalisée, l'offre du cabinet VERITAS peut être retenue.

 

Délibération n° 158-2006

Par 24 voix le conseil municipal confie au Bureau Véritas une mission de contrôle technique de base de type L et une mission complémentaire de type LE dans le cadre de la réhabilitation de l’ancienne gare en logements sociaux pour un montant de 1 520 € HT.

Mme JACOPIN s’abstient.

 

 

PETITE ENFANCE

 

6°/ Projet d'un multi-accueil intercommunal :

      Présentation du projet et sollicitation de la C.A.F.

Extrait du document de travail.

Lors des travaux préparatoires pour le projet de construction de la maison de l'Enfance, l'accueil des jeunes enfants (0 à 4 ans) avait été abordée dans le cadre du projet de création d'un RAM, Relais d'Assistantes Maternelles, mais au delà comme aussi une problématique particulière à traiter avec différents partenaires institutionnels et territoriaux.

A l'occasion de la séance du conseil municipal du 27 janvier 2006, Mr le Maire abordant la question de l'évolution des locaux de la garderie a proposé au conseil de lancer une réflexion sur la prise en charge de la petite enfance.

Plusieurs éléments sont à souligner :

-                     une évolution démographique durable pour les années à venir,

-                     une réduction progressive jusqu'à la disparition des possibilités d'accueil dans le cadre de la convention avec la ville d'Auray (Les petits câlins), elle même confrontée à une forte demande alréenne,

-                     une offre insuffisante en nombre de places : le ratio nombre d'enfants par assistante maternelle est de l'ordre de 3,9 sur le secteur, bien supérieur à la capacité d'accueil sur le territoire.

 

Une réunion de travail a été organisée le 8 février 2006 avec Mme PANSART conseillère technique enfance/temps libre à la C.A.F. du Morbihan pour faire un point et examiner les conditions à réunir pour avancer sur ce dossier.

A cette occasion, Mr le Maire a informé les maires des communes de Plumergat et Sainte Anne d'Auray que la commune de Pluneret s'était engagée dans une démarche de réflexion/action sur l'accueil de la petite enfance sur son territoire.

Suite à cette première réunion, des contacts on tété pris avec ces deux communes qui toutes deux ont manifesté le souhait de s'associer à la démarche de réflexion et de projet.

Une réunion avec des représentants élus des trois communes et avec Mme PANSART, le 13 septembre dernier, a permis d'une part de faire un constat commun des besoins en terme d'accueil pour la petite enfance à l'échelle des trois communes, et d'autre part de s'orienter sur le principe d'un projet intercommunal, seul à même de pouvoir mutualiser les efforts en terme d'investissement et de fonctionnement.

A titre d'information, Mme PANSART a signalé quelques projets en cours dans le pays d'Auray qui montrent que le besoin est ressenti dans tout le secteur :

A Brech : projet de 25 places, à Pluvigner extension de 20 places en complément aux 15 places actuelles, à Auray avec 40 places le service est saturé et les demandes sont importantes, de même à Carnac …

La programmation des projets susceptibles de pouvoir être financés dans le cadre du programme pluri annuel DIPE est en cours et la C.A.F. a fortement souligné l'intérêt d'agir à un échelon intercommunal et pour les trois communes de prendre une position de principe et seulement de principe avant la fin de ce mois au risque de ne pouvoir prétendre le moment venu et pendant la période du programme aux interventions financières.

Pour cette raison, les conseils municipaux des trois communes sont invités à émettre par délibération un avis de principe sur une démarche intercommunale visant à pouvoir offrir à terme une structure d'accueil intercommunale pour les enfants de 0 à 4 ans et cela en complémentarité avec le service offert par les assistantes maternelles sur les trois communes.

 

Débat :

Mr BILLARD présente le bordereau. Il ajoute, en ce qui concerne les effectifs, que n’ont pas été comptabilisés les enfants gardés par les mamans ni ceux gardés par des assistantes non déclarées, ni aussi les enfants arrivant d’autres communes.

 

Mr le Maire informe le conseil que la CAF travaille dans le cadre d’un contrat pluri annuel passé avec l’Etat : le contrat DIPE. Il s’agit là d’une décision de principe qui n’engage pas mais qui permet d’avoir accès le moment venu à un financement à 80% des investissements.

Il fait en outre un commentaire sur la réunion du Pays organisée la veille pour le choix de projets structurants dans le cadre du contrat de Pays 2006/2012. L’enveloppe restant disponible peut permettre de financer d’autres projets.

 

Mr BIETRIX demande où sera implanté le multi accueil.

 

Mr le Maire répond que cela reste à discuter. Il faudra aussi se pencher sur les coûts de fonctionnement. Il indique que Mme PANSART a souligné que les projets intercommunaux seront prioritaires.

 

Mr BOUXIN souligne que si on ramène le coût de fonctionnement au taux d’occupation, cela pose question sur ce type de bâtiment performant mais sous exploité. Il s’interroge sur l’intérêt d’utiliser ces bâtiments en dehors de leur fonction première pour d’autres utilisations. Il ajoute que le danger c’est le coût de fonctionnement de ces différentes structures. Pour autant il se déclare globalement favorable sur le projet.

 

Mr UNTERSINGER demande si les élus supporteront que le bâtiment soit implanté dans l’une des deux autres communes.

 

Mr le Maire répond que c’est le postulat de base et qu’il faudra trouver l’emplacement le plus judicieux en terme d’accès des usagers.

 

Mr BILLARD rappelle que pendant un temps la commune subventionnait la crèche « Les petits calins » à Auray. Cela ne dérangeait par les parents d’aller à Auray et de prendre des frais en charge. Aujourd’hui il n’y a plus de place.

 

Mr BOUXIN considère que ce qui intéressera les familles c’est d’avoir un service proposé, qu’il soit aménagé à 2, à 3 ou à 4 communes.

 

Mr UNTERSINGER constate que l’investissement est lourd.

 

Mr BILLARD répond qu’il n’y a pas le choix, les besoins sont réels.

 

Mr LE GUENANFF suggère pour l’implantation le secteur de Lissaden.

 

Mme LECOUFFE répond que cela fera l’objet de la discussion entre les communes concernées.

 

Mr le Maire précise que le projet est dans un cadre d’intercommunalité. Le conseil municipal de Plumergat se prononce ce soir.     

 

A une observation formulée par Mme JACOPIN, Mr UNTERSINGER répond qu’il est très à l’aise avec l’intercommunalité.

 

Mr BOUXIN demande si une réflexion est engagée sur la façon et les possibilités pour la commune de pouvoir absorber différents projets comme celui là, ou la salle près du collège.

 

Mr le Maire répond qu’elle est en cours mais que le percepteur mettra plus en garde sur l’évolution des ratios. Pour le présent projet, c’est un principe. Au-delà, chaque commune doit réfléchir sur ses capacités de financement.

 

Mme ROBY-THOREL demande si la commune a des informations sur les perspectives en terme d’effectif et de tranches d’âge pour les futurs occupants du projet de construction près du collège. La question se pose au niveau du collège pour les prévisions d’effectifs.

 

Mr le Maire répond qu’il a interrogé le promoteur sans avoir eu d’informations précises. Il semble que plusieurs investissements sont à caractère fiscal.

 

Mme JACOPIN considère qu’aujourd’hui ce projet de multi accueil ne peut être qu’intercommunal.

 

Délibération n°159-2006

A l’unanimité le conseil municipal décide d’approuver sur le principe la démarche intercommunale engagée avec les communes de Plumergat et de Sainte Anne d’Auray pour la création d’une structure de multi accueil pour enfants de 0 à 4 ans. Elle autorise le Maire à engager les démarches dans ce sens avec les communes concernées.

 

INFORMATIONS DIVERSES

-               Marchés publics : Achat de tatamis.

 

Extrait du document de travail.

Lors du vote du budget primitif 2006 de la commune, le conseil municipal a inscrit un crédit de 8 000 € pour l'achat de tatamis.

Les tatamis actuellement mis à disposition des associations concernées sont en mauvais état et leur remplacement est devenu indispensable.

Dans le cadre d'une procédure adaptée conforme au code des marchés publics, une annonce a été publiée le 25 juin 2006. Plusieurs fournisseurs ont fait connaître leur intérêt pour ce projet de commande.

Par courrier du 6 septembre 2006, auquel était joint un règlement de consultation 8 fournisseurs ont été consultés. Ils devaient remettre leur offre pour le lundi 18 septembre à 12 heures.

Sur la base des informations fournies, le projet de commande consistait en l'achat de 72 tatamis : 14 rouges et 58 verts – dimension 200x100 – épaisseur 5 cm – dessous antidérapant – revêtement coton – densité 230 minimum.

Une réunion avec les associations est programmée par Mr Le Berrigaud, adjoint, cette semaine. Les résultats de la consultation seront présentés et un avis sera donné à Mr le maire qui dans le cadre de sa délégation de compétence en application du Code général des Collectivités Territoriales attribuera la commande par décision administrative.

Le conseil sera informé en séance du titulaire et du montant de la commande.

Mr le Maire informe le conseil municipal des résultats de la consultation. Le marché est passé avec la société SPORT France pour un montant de 6 746, 01 € TTC.

 

Mr BOUXIN précise que les tapis actuels ont été achetés en 1996.

 

Mme ROBY-THOREL indique qu’en réalité une subvention a été accordée à l’association pour qu’elle achète des tatamis d’occasion.

 

Mr BOUXIN demande si les nouveaux tatamis seront dans une pièce où ils ne bougeront pas.

 

Mr le Maire répond que ce sera le cas dans les nouveaux locaux, pas dans la salle Nicolazic.

 

-               SDIS 56 – Centre de secours d'Auray – Rapport annuel d'activité 2005

 

Les conseillers ont pu disposer en annexe du rapport annuel d’activités 2005 du centre de secours d’Auray.

 

-        Urbanisme – contentieux PC de WIT.

 

Mr le Maire donne pour information lecture aux conseillers de l’ordonnance en référé du juge du Tribunal Administratif de Rennes prononçant le 18 septembre 2006 la suspension du permis de construire délivré par la commune à Mr et Mme de WIT.

 

Mr le Maire complète cette lecture en indiquant que le permis de construire a été délivré par rapport au fait que le terrain est constructible au POS, toujours constructible au PLU, que la circulaire Perben s’applique pleinement en l’espèce, qu’il a été demandé à Mme TROTTIN représentant les services de l’Etat si la circulaire s’appliquait notamment à ce dossier et qu’une réponse positive a été formulée par ses soins.

Il ajoute que les permis a fait l’objet d’un contrôle de légalité. Le juge administratif se positionne sur l’extension d’urbanisation.

Un large tour de table est en cours avec les différents acteurs pour examiner les suites à donner à ce référé.

 

Mme JACOPIN demande la parole.

 

Mr le Maire ne l’autorise pas considérant que par sa fonction de présidente de l’ALLPA, association qui a intenté le recours en référé sur cette affaire, elle est partie prenante à l’affaire. Au-delà des règles du Code Général des Collectivités Territoriales, la jurisprudence est abondante en la matière.

 

- Mr BIETRIX avait demandé au début de la séance à évoquer deux ou trois questions liées à la circulation. Il indique qu’il a eu réponse à ces questions lors de l’évocation des festivités du cercle celtique.

 

 

- Mme BELLEGO informe le conseil municipal sur plusieurs points :

-                     Ateliers « équilibre » depuis le 14 septembre 2006.

-                     Semaine bleue du 16 au 22 octobre 2006.

-                     Collecte alimentaire le 25 novembre 2006.

-                     Repas des personnes âgées le 12 novembre 2006.

 

 

- Mr BIETRIX demande que des rochers soient posés entre la résidence Comtesse de Ségur et le projet Excel Promotion car il craint des problèmes de circulation Comtesse de Ségur lorsque les constructions vont commencer.

Mr le Maire en prend note indiquant que ce ne sera peut être pas des rochers.

 

- Mr BIETRIX demande en outre que les plots démontés côté allée des mouettes soient reposés.

Mr le Maire en prend note.

 

 

- Mme JACOPIN souhaite connaître la position du conseil sur la mise à disposition de salle communale pour les réunions publiques citant à titre d’exemple le comité de soutien « Désir d’Avenir ».

Un échange s’engage entre les conseillers : en cas d’accord il doit l’être pour tous et définitif, une caution est-elle dans ce cas souhaitable, quel montant ? Autorisation liée à des périodes électorales ou pas ?

 

Le conseil convient que la réflexion doit être approfondie et il est retenu l’idée de traiter cette question à une prochaine séance.

 

 

 

L’ordre du jour étant épuisé, Mr le Maire lève la séance à 23h55.

 

 

___________________________

 

La secrétaire de séance                                                       Le Maire

 

Mme LECOUFFE                                                              Mr Jean-Jacques MEROUR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RELEVE DES DECISIONS

 

CONSEIL MUNICIPAL

 

Délibération n° 139-2006 : Approbation du compte-rendu de la séance du conseil municipal du 7 septembre 2006.

A l'unanimité, le conseil municipal approuve le compte rendu de la séance du 7 septembre 2006.

Délibération n° 140-2006 : Approbation du compte-rendu de la séance du conseil municipal du 15 septembre 2006.

Par 24 voix, le conseil municipal approuve le compte-rendu de la séance du 15 septembre 2006.

Mme JACOPIN s'abstient.

 

FINANCES

Commission des Finances : réunion du 6 septembre 2006

 

 Délibération n° 145 – 2006 :Délégation donnée au maire en matière de placement de fonds (art. L 1618-2 CGCT).

Depuis la loi de finances de 2004, les collectivités territoriales qui bénéficient de trésorerie, pour certaines raisons précises, peuvent effectuer des placements financiers.

Vu le Code Général des Collectivités Locales, et notamment l’article L. 2122-22,

Le Conseil Municipal décide par 24 voix de donner délégation à Mr le Maire, en matière de placement de fonds, pendant toute la durée de son mandat.

Monsieur Jean – Jacques MEROUR, maire, reçoit délégation aux fins de prendre les décisions nécessaires pour réaliser tout placement de fonds, conformément aux dispositions de l’article L.1618-2 du Code Général des Collectivités Territoriales.

Les décisions prises dans le cadre de cette délégation porteront les mentions suivantes : l’origine des fonds, le montant à placer, la nature du produit souscrit.

Monsieur le Maire pourra procéder à la réalisation des placements.

Mr BOUXIN s'abstient.

 

 Délibération n° 146-2006 : Gestion de Mériadec 2005 – Participation de la commune de Plumergat.

A l'unanimité, le conseil municipal valide le compte de la gestion de Mériadec 2005 tel que présenté en séance et arrête au montant de 34 614.70 € la participation de la commune de Plumergat à la gestion de Mériadec au titre de l’année 2005.

 

Délibération n° 147-2006 : FRANCE-TELECOM – Occupation du domaine public 2005.

A l’unanimité, le conseil municipal valide le montant de la redevance d’occupation du domaine public par les ouvrages France Telecom au titre de l’année 2005 arrêté à la somme de 3 476.51 €.

Délibération n° 148-2006 : Restaurant scolaire – Tarification 2006/2007

A l’unanimité le conseil municipal décide de rapporter la délibération n° 112-2006 du 4 juillet 2006, et de valider les tarifs du restaurant scolaire pour l’année 2006/2007 tels que présentés en séance à savoir :

- Repas enfants                                 2.60 €

- Repas personnel communal          1.51 €

- Repas adultes extérieurs               5.78 €

 

 

 

Délibération n° 149-2006 : Indemnité de conseil du comptable du Trésor

Par 22 voix, le conseil municipal sur proposition de la commission des finances réunie le 6 septembre 2006 décide de valider au taux maximum de 726.63 € l’indemnité maximum de conseil du comptable du Trésor Public pour l’année 2005. S’abstiennent Mr BILLARD, Mme CONTAL par procuration remise à Mr BILLARD, Mr BOUXIN.

 

Délibération n° 150-2006 : Taxe sur les logements vacants

Par 24 voix, sur avis favorable de la majorité des membres de la commission  finances, le conseil municipal décide d’assujettir à la taxe d’habitation pour la part communale des logements vacants depuis plus de cinq ans au 1er janvier de l’année d’imposition, décision applicable aux impositions de 2007, et d’autoriser le maire à prendre toutes les dispositions relatives à l’objet de la présente délibération.

Mme JACOPIN s'abstient.

 

Délibération n° 141-2006 : Demande de subvention 2007 – Conseil Général du Morbihan - Subvention P.D.I.C. 2007 – Voirie communale et rurale

A l’unanimité, sur avis de la commission des finances, le conseil municipal décide de solliciter le concours financier du Conseil Général du Morbihan au titre de l’aide aux communes pour l’entretien de la voirie communale sur la base d’un montant estimé de travaux de 25 625 € HT.

 

Délibération n° 142-2006 : Taux de solidarité départementale - TSD 2007 – Aménagement du centre-ville

A l’unanimité, sur avis de la commission des finances réunie le 6 septembre 2006, le conseil municipal décide de solliciter auprès du Conseil Général du Morbihan au titre de l’année 2007 une subvention au titre du Taux de Solidarité Départemental pour la troisième et dernière tranche du programme d’aménagement du centre bourg sur la base d’une dépense subventionnable de 300 000 € HT pour une subvention escomptée de 60 000 €.

 

Délibération n° 143-2006 : Restauration du patrimoine non protégé :

Eglise communale : Réfection des portes

A l'unanimité, le conseil municipal décide de solliciter auprès du Conseil Général du Morbihan une subvention au titre de la restauration du patrimoine non protégé pour la réfection des portes de l'église communale.

 

Délibération n° 151-2006 : Fonds départemental de solidarité pour le logement – Demande de participation.

A l’unanimité, sur proposition de la commission des finances, le conseil municipal décide d’approuver la demande de participation au fonds départemental de solidarité pour le logement.

 

Délibération n° 152-2006 : Tennis-Club de Pluneret – Demande de subvention exceptionnelle.

Par 24 voix le conseil municipal décide d’accorder au Tennis Club une subvention exceptionnelle de 200 € à l’occasion des 25 ans de l’association.

Mme JACOPIN s'abstient.

 

 

 

 

 

Délibération n° 153-2006 : Demande de subvention par un particulier pour pose de panneaux solaires.

Par 23 voix le conseil municipal rejette la demande formulée par un habitant de la commune d’une subvention pour installation de panneaux solaires.

Mme JACOPIN vote contre l'avis de rejet de la commission

Mme JUSOME s'abstient.

 

Délibération n° 154-2006 : Demande de subvention pour un projet ethnoarchéologique au Mali.

A l’unanimité, le conseil municipal rejette la demande de subvention formulée par une étudiante en archéologie pour un projet à vocation ethnoarchéologique au Mali.

 

Délibération n° 155-2006 : Taxes d'Urbanisme – Demande de remise gracieuse de pénalités.

A l’unanimité, le conseil municipal décide d’accorder à Mr et Mme Patrick ONNO propriétaires à Parc Belano une remise gracieuse de pénalités de retard au paiement de taxes d’urbanisme.

 

INVESTISSEMENTS

 

Délibération n° 144-2006 : Extension des locaux d'accueil au groupe scolaire public Validation de l'avant-projet – Subventions Conseil Général 2007.

 A l’unanimité, le conseil municipal décide :

de valider l'opération "Extension des locaux d'accueil au sein du groupe scolaire public" et d'approuver l'Avant-Projet, d'inscrire cette opération au titre des  programmes d'investissements 2007 de la commune, et de solliciter pour cette opération auprès du Conseil Général du Morbihan une subvention au titre des programmes d'investissements scolaires pour cette opération, ainsi qu'auprès du Pays d'Auray dans le cadre du contrat de Pays, du Conseil Régional de Bretagne et de l'Etat les financements susceptibles d'être apportés pour ce type d'opération

Délibération n° 156-2006 : Ancienne gare de Sainte Anne – Transformation en logements sociaux – Choix du maître d'œuvre.

Par 24 voix le conseil municipal décide de confier à Mr Le Neillon, architecte à Auray, l’étude et la maîtrise d’œuvre du projet de réhabilitation de l’ancienne gare de Sainte Anne en logements sociaux sur la base d’une mission complète incluant le quantitatif et le l’OPC pour un taux d’honoraires de 9,50%.

Le Maire est autorisé à signer le marché.

Mme JACOPIN vote contre.

 

Délibération n° 157-2006 : Ancienne gare de Sainte Anne – Transformation en logements sociaux – Attribution de la mission SPS.

Par 24 voix le conseil municipal décide de retenir la candidature du cabinet Guégan de Locoal Mendon pour une mission SPS concernant la réhabilitation de l’ancienne gare en logements sociaux sur la base d’un montant de 1 440 € HT.

Mme JACOPIN vote contre.

 

Délibération n° 158-2006 : : Ancienne gare de Sainte Anne – Transformation en logements sociaux – Attribution de la mission Contrôle Technique.

Par 24 voix le conseil municipal confie au Bureau Véritas une mission de contrôle technique de base de type L et une mission complémentaire de type LE dans le cadre de la réhabilitation de l’ancienne gare en logements sociaux pour un montant de 1 520 € HT.

Mme JACOPIN s’abstient.

 

PETITE ENFANCE

 

Délibération n° 159-2006 : Projet d'un multi-accueil intercommunal :

Présentation du projet et sollicitation de la C.A.F.

A l’unanimité le conseil municipal décide d’approuver sur le principe la démarche intercommunale engagée avec les communes de Plumergat et de Sainte Anne d’Auray pour la création d’une structure de multi accueil pour enfants de 0 à 4 ans. Elle autorise le Maire à engager les démarches dans ce sens avec les communes concernées et auprès de la CAF.

 

 

 

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