CONSEIL MUNICIPAL DU 21 JANVIER 2005

 

ORDRE DU JOUR

 

 

 

 

1/   Séance du conseil municipal du 16 décembre 2004 :

      Approbation du compte rendu.                                                                             P   3

 

2/ Commission des Finances du 17 janvier 2005:                                                        P   3/16

 

·        2.1 Débat d’orientation budgétaire                                                           P   3/8

·        2.2 Autorisation de dépenses d’investissement 2005.                               P    9

·        2.3 Renouvellement de la ligne de trésorerie.                                            P    9/10

·        2.4 Indemnité représentative de logement aux instituteurs.             P  10/11

·        2.5 Tarifs communaux 2005.                                                                   P  11/13

·        2.6 Maison de l’Enfance – Contrat de l’architecte.                                   P  13/14

·        2.7 Projet d’enveloppes pré timbrées.                                                     P  14/15

·        2.8 Demande de subvention du Secours Catholique                                 P  15

     Appel à la solidarité pour les victimes d’Asie du Sud.

·        2.9 Bibliothèque municipale : augmentation du temps de               P  15/16

   travail d’un agent. 

·        2.10 Agence Postale : acquisition d’un fax, fixation du tarif.                      P  16

                                              

3/ Affaires Foncières : cessions consorts Lainé – commune.                            P   16/17

 

4/ Personnel communal : Modification du tableau des effectifs.                         P   17

 

5/ Prévention des accidents domestiques : projet triennal.                                            P   17/18

      

6/ Questions diverses :

            - Question écrite de Mme JACOPIN : incinérateur de Plouharnel                    P  18/20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Compte rendu de la séance du 21 janvier 2005

 

L’an deux mille cinq, le 21 janvier à 20h30, le Conseil Municipal de la commune de PLUNERET, régulièrement convoqué par courrier en date du 13 janvier 2005, s’est réuni en Mairie sous la Présidence de Monsieur Jean Jacques MEROUR, Maire.

 

Etaient présents, tous les membres en exercice, à l’exception de :

Mme BAILLY, ayant donné pouvoir à Mme BELLEGO,

Mme GALERNE, ayant donné pouvoir à M. de WIT,

Mme LE DORZE, ayant donné pouvoir à M. MEROUR,

M. BILLARD, ayant donné pouvoir à Mme LECOUFFE,

M. KERDAL, ayant donné pouvoir à M. LE BERRIGAUD,

M. MAGNIEZ ayant donné pouvoir à M. UNTERSINGER,

Mme RIO qui n' a pas donné de pouvoir.

 

                                   ______________________________________

 

Document remis sur table à l'ouverture de la séance :

1/  Commission des Finances : compte rendu de la réunion du lundi 17 janvier 2005,

2/  Courrier de Mme JACOPIN, en date du 17 janvier 2005, pour question sur l’incinérateur

     de PLOUHARNEL.

 

                           ________________________________________

 

            M. le Maire procède à la vérification du quorum. Le quorum étant atteint, il ouvre la séance.

            Il fait appel à des secrétaires de séance. Mmes LECOUFFE et ROBY-THOREL se proposent.

Le conseil approuve leur désignation.

             

            Avant d'aborder l'ordre du jour, M. le Maire demande au conseil l'autorisation d'inscrire à l'ordre du jour une question déposée en mairie le lundi 17 janvier 2005 par Mme JACOPIN, relative à l’incinérateur de PLOUHARNEL. Le conseil approuve cette inscription et M. le Maire propose de traiter la question en fin de séance.

            Il ajoute avoir été saisi à la fin de la présente journée, vendredi 21 janvier, d’une nouvelle demande de Mme JACOPIN d’inscription de quatre questions orales présentées par écrit. Il propose que ces questions soient inscrites à la prochaine séance du conseil et invite Mme JACOPIN a donné lecture de ses questions.

            Le conseil approuve la proposition du maire et entend Mme JACOPIN donner lecture de ses quatre questions.

 

            M. le Maire invite le conseil municipal à aborder l’ordre du jour de la séance.

 

 

 

 

 

 

 

1°/ Séance du conseil municipal du 16 décembre 2004 :

     Approbation du compte rendu.

 

            M. le Maire soumet au vote du conseil municipal le compte rendu de la séance du 16 décembre 2004. Ce document a été adressé aux conseillers avec la convocation à la présente séance.

            Aucune observation n’est émise.

 

Décision :

Le Conseil Municipal décide à l’unanimité d'approuver le compte rendu de la séance du conseil du 16 décembre 2004.

 

2°/ Commission des Finances : réunion du 17 janvier 2005

 

            Le conseil municipal a délibéré sur la base du compte rendu de la réunion de la commission remis sur table.

            Les conseillers avaient en outre pu prendre connaissance de la présentation des différents bordereaux insérée dans le document de travail adressé avec la convocation.

 

            Le présent compte rendu reprend en italique la présentation de chaque question et la proposition de la commission

 

Présents : M. Merour, M. Untersinger, M. Billard, M. Bouxin, M. Le Berrigaud, M. Magniez, Mme Contal, Mme Jacopin, Mme Langelotti, Mme Roby-Thorel

Absente excusée : Mme Rio

 

2-1. Débat d’Orientation Budgétaire 2005 :

 

Monsieur MEROUR présente le débat d’orientation budgétaire et rappelle que les communes de plus de 3 500 habitants sont soumises à l’obligation d’organiser un débat d’orientation budgétaire (DOB) dans un délai de deux mois précédant le vote du budget primitif (BP).

Il s’agit d’un véritable outil de communication politique et financière.

 

En effet, le DOB  permet :

- de discuter et de déterminer les grandes orientations budgétaires qui préfigurent les priorités qui seront affichées dans le budget primitif ;

- d’être informé sur l’évolution de la situation financière de la collectivité ;

- de définir la stratégie financière de la commune.

 

Le DOB n’a aucun caractère décisionnel. Néanmoins sa teneur doit faire l’objet d’une délibération distincte de celle du budget afin que le représentant de l’Etat puisse s’assurer du respect de la loi (contrôle de légalité).

 

 

1)      Les données économiques générales :

 

Les scénarios économiques retiennent l’hypothèse d’une croissance se situant autour de + 2 % (de 2 à 2.4 % de croissance du PIB), mais tous assortis d’incertitudes.

 

 

 

2)      L’évolution de la dotation globale de fonctionnement (DGF)

 

La dotation forfaitaire devrait progresser de + 1 %.

Elle ne maintient pas le pouvoir d’achat des communes.

 

Elle est en profonde évolution puisqu’elle sera désormais basée uniquement sur un forfait par habitant (population légale) et une péréquation sera opérée entre collectivités à fort potentiel de ressources et les autres.

Pour notre collectivité, le montant n’est pas connu mais on peut raisonnablement penser que la DGF va augmenter ne serait - ce que du fait de l’évolution de la population légale (4 607 habitants)

Le montant perçu en 2004 par la commune : 539 547.00 €

 

 

3)      Les taux d’imposition et les produits des taxes – 2004

 

TAXES

Taux

PRODUIT 2004

Taxe d’habitation

16.22

576 691 €

Taxe sur le foncier bâti

23.85

557 640 €

Taxe sur le foncier non bâti

46.13

 50 244 €

TOTAL

 

1 184 575 €

 

Ces données résultent du tableau n° 1288 M « impôts locaux de l’année 2004 ».

Le montant réellement perçu par la commune est de 1 184 847.00 €.

 

Rappel : La taxe professionnelle unique (TPU) est perçue par la Communauté de Communes du Pays d’Auray et reversée à la Commune sur la base des produits de TP 2003.

Le montant perçu par la commune au 31/12/2004  est de 374 028.58 € - taux : 10.69 %.

 

Dans ce domaine aussi deux modifications substantielles sont en cours sans autre précision : - la réforme de la taxe sur le foncier non bâti

- la réforme de la taxe professionnelle

 

Le contexte général :

 

L’ensemble des données présentées ne peut être dissocié d’une incertitude sur les impacts au plan local des lois de décentralisation. Il est trop tôt pour avoir une analyse des répercussions concrètes  sur les charges nouvelles et les moyens de la Région, du Conseil Général et des Collectivités Territoriales, et de l’impact final éventuel sur les communes.

 

 

4)      Situation de la dette communale au 31/12/2004

 

Montant du capital restant dû au 31/12/2004                      3 038 476.18 €

Dette / habitant                                                                               708.77 € (4 287 habitants)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5)      Evolution de la dette de 2004 à 2010

 

 

 

montant du
capital
restant dû

Annuité au 01/01/n

 

montant de
 la
dette / habitant

 

nombre d'emprunts
qui se terminent

capital

intérêts

total

 

population

au 01/01/2004

  3 384 283,91 €

  345 807,73 €

      141 884,96 €

  487 692,69 €

 

       789,43 €

4287

au 31/12/2004

6

au 01/01/2005

  3 038 476,18 €

  270 003,90 €

      128 177,54 €

  398 181,44 €

 

       659,53 €

4607

au 31/12/2005

8

au 01/01/2006

  2 768 472,28 €

  238 694,11 €

      115 034,97 €

  353 729,08 €

 

       600,93 €

 

au 31/12/2006

0

au 01/01/2007

  2 529 778,17 €

  254 442,56 €

      104 791,31 €

  359 233,87 €

 

       549,12 €

 

au 31/12/2007

2

au 01/01/2008

  2 275 335,61 €

  215 005,32 €

        93 910,10 €

  308 915,42 €

 

       493,89 €

 

au 31/12/2008

1

au 01/01/2009

  2 060 330,29 €

  222 608,61 €

        84 093,73 €

  306 702,34 €

 

       447,22 €

 

au 31/12/2009

0

au 01/01/2010

  1 837 721,68 €

  231 845,90 €

        73 913,89 €

  305 759,79 €

 

       398,90 €

 

au 31/12/2010

1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pour info :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Annuité au 31/12/n

 

 

 

 

 

au 01/01/2002

  2 839 459,98 €

  334 529,55 €

      172 221,71 €

  506 751,26 €

 

       744,68 €

 

 

 

au 01/01/2003

  3 204 930,43 €

  400 646,51 €

      196 434,08 €

  597 080,59 €

 

       747,59 €

 

 

 

 

 

Remarques : Dans l’état actuel des emprunts contractés au 01/01/2005, 14 emprunts disparaissent au 31/12/2005 et au 1er janvier 2006, il ne restera plus que 10 emprunts.

 

Il est précisé le montant de l’annuité des emprunts par habitant :

- pour 2004                 113.76 € / hab.

- pour 2005                   86.43 € / hab.

 

 

6)      L’excédent de fonctionnement

 

Excédent brut de l’exercice 2001      354 633.29 €

Excédent brut de l’exercice 2002      341 284.19 €

Excédent brut de l’exercice 2003      353 140.12 €

Excédent brut de l’exercice 2004      495 073.10 €  

 

L’excédent brut correspond à la différence entre les recettes de fonctionnement et les dépenses de fonctionnement.

 

A la date du 11/01/2005 : montant des recettes de fonctionnement                       2 756 186.41 €

                                         montant des dépenses de fonctionnement          2 261 113.31 €           

                                              

Pour mémoire, l’excédent de fonctionnement doit permettre de financer le remboursement du capital des emprunts et une partie des investissements.

 

 

7)      Les perspectives budgétaires

 

a) Le fonctionnement

 

L’évolution constante de la population (+ 7,5 % depuis 2002) engendre un accroissement des besoins de services :

 

 

ÄMairie services administratifs - Recrutement d’un agent administratif supplémentaire permettant :

- de restructurer l’accueil

- de renforcer l’urbanisme

- de renforcer la comptabilité

 

Ä Maison des jeunes – renforcement de l’équipe d’animation - mesure décidée en 2003 mais non mise en œuvre.

 

Ä Cantine – l’accroissement du nombre de rationnaires et la nécessité de mettre en place deux services de repas pour faire face à la charge va conduire au recrutement d’un agent de service supplémentaire.

 

Ä CCAS – le recrutement envisagé sur 2004 n’a pas été réalisé et sera mis en œuvre sur 2005.

 

 

b) Les investissements

 

Plusieurs opérations sont en cours :

- rue Marie Curie

- rue Ballerat et parking école publique

- aménagement du parking du collège de Kerfontaine

 

ou programmées :

- extension de l’atelier communal

 - aménagement du bourg

- construction d’une maison de l’enfance

- aménagement du local associatif à Mériadec

 

ou à définir :

- aménagement du parking de l’école St Gilles de Mériadec

- réaménagement de la mairie et reconstruction de la salle des fêtes

 

ou en réflexion :

- acquisition de matériel pour les services techniques

- aménagement du rond point de la Terre Rouge

 

Une ou des acquisitions foncières seront envisagées :

- terrains Lainé (aménagement du bourg)

- terrain pour une salle omnisports pour le collège de Kerfontaine

- autres terrains pouvant présenter un intérêt pour la commune ou dans le cadre de l’intercommunalité.

 

Cette énumération n’a pas un caractère exhaustif.

Il s’instaure un large échange de vues entre les membres de la commission. Certains ont en outre demandé des précisions complémentaires.

 

Conclusion : les membres de la commission prennent note de ce débat.

 

            Au terme de son exposé, Monsieur le Maire indique qu’à la liste d’origine des projets d’investissements, a été ajouté l’aménagement du rond point à « La Terre Rouge », dans le cadre de l’intercommunalité avec Auray, projet en discussion aussi avec le Conseil Général.

 

            Monsieur BIETRIX signale qu’il faut aussi prendre en compte l’aménagement de la voie d’accès du futur CLSH et vers le terrain Le Port, objet d’un futur lotissement.

            Monsieur le Maire répond que si l’inscription est envisageable au budget 2005,  c’est plutôt en 2006 qu’il faudra supporter l’investissement sur le plan budgétaire.

            Monsieur Biétrix considère que le lotissement démarrera avant.

            Monsieur le Maire précise que pour ce projet le permis n’est pas déposé et que l’une des conditions sera la réalisation de l’accès.

           

Pour les investissements, Monsieur le Maire informe le conseil que les travaux préparatoires vont être lancés pour une réunion du conseil avec le vote du budget fin mars.

            Monsieur BIETRIX demande si la taxe professionnelle reversée par la communauté de communes va augmenter.

            Monsieur le Maire répond que les collectivités locales resteront pour le reversement de la TP sur la base de 2003. Tout le surplus entre la création de la communauté et aujourd’hui va à la communauté pour des opérations nouvelles principalement au bénéfice des zones d’activités.

            On aura des retombées mais sous d’autres formes.

            La communauté est réunie le 29 janvier pour préciser ses compétences. Sur ce point, le débat sera : sur quelles compétences choisit on d’investir en 2005. Au départ, il y a la compétence activités économiques. A partir de 2006, ce sera la mise en œuvre d’autres compétences. Il faut donc voir sur quels créneaux se positionner prioritairement.

            Monsieur BIETRIX espère qu’avec la zone de Lissaden il y aura des retombées.

            Monsieur le Maire répond que la communauté va apporter deux ronds points. Ce sera déjà très positif pour la commune en terme de communication.

 

            Monsieur BOUXIN intervient pour souligner que dans la présentation du débat il a été omis de rappeler la hausse des impôts locaux qui a eu une incidence.

            Selon lui, on aurait pu s’abstenir de cette hausse sur 2004, compte tenu de la réduction du nombre d’emprunts à rembourser. Il regrette que ce point n’ait pas été évoqué en commission des finances. On est dans une perspective de recrutements, ce qui veut dire qu’on va rentrer dans un cycle d’investissements lourds. Si on envisage tous les recrutements, la charge sera conséquente sur le fonctionnement.

            Il ajoute qu’avec les taux communaux actuels, il n’y aura pas de recours possible de ce côté-là. La section d’investissement risque d’être pénalisée par ces deux aspects.

            Il considère qu’il faut encore privilégier une rigueur sur le fonctionnement pour optimiser une section d’investissement qui en aura besoin.

            Il prend pour exemple la cantine. Il y a une hausse de la population constatée par le recensement mais pour autant une stabilité au niveau de l’effectif scolaire.

            Sa crainte est le développement des charges de personnel incompressibles dans le temps alors qu’il y aura des besoins en équipements lourds.

            Monsieur UNTERSINGER souhaite répondre par deux données chiffrées. La part des charges de personnel sur le total des charges de fonctionnement est à Pluneret de 33,11 %. Dans le Morbihan, pour les communes de la même strate démographique elle est de 43,89 %. Il conclut qu’on ne peut pas parler de dépenses inutiles.

            Monsieur BOUXIN considère que les réajustements ont été faits pour combler les lacunes que la commune avait. Se contenter de pourcentages ne lui parait pas suffisant.

 

            Madame CONTAL intervient pour souligner qu’il y a les chiffres mais aussi la qualité du service qui est primordiale.

Monsieur BOUXIN reprend la parole pour souligner que la commune va s’accroître et que la prudence lui semble de ce fait quelque chose d’important. C’est une mise en garde.

            Il ajoute avoir le souvenir d’une période budgétaire telle qu’il a fallu 3 ans pour rebondir. Les charges de personnel ont un effet pervers sur un budget.

 

            Monsieur BIETRIX demande si lorsqu’on parle de la dette par habitants en réduction à partir de 2010 c’est bien sans nouveaux emprunts.

            Monsieur le Maire répond par l’affirmative. La baisse des emprunts va permettre de dégager des moyens. Il est convaincu que la hausse des impôts était une bonne décision pour se préparer à des investissements importants. Se positionner avant l’impact de la loi de décentralisation n’était pas une mauvaise mesure. La  commune fera partie des quelques collectivités qui n’augmenteront pas en 2005 leurs taux.

 

            Monsieur BOUXIN s’étonne qu’on ne parle pas des 200 000 € affectés au fonctionnement du BP 2004. En les prenant en compte, on approche d’un excédent de près de 700 000 €. Il souligne que sa philosophie était de ne pas augmenter les taux l’an dernier, quitte à faire l’effort cette année.

 

            Monsieur le Maire conclut le débat.

            Il précise que l’on est sur une stratégie. Il ne demande pas qu’on la partage complètement. L’avenir dira si c’était prématuré ou nécessaire.

            Quant au personnel il y a deux approches : soit d’être attentiste et avoir une politique rigoureuse, soit de répondre à des besoins en terme de service, en se positionnant sur des points de fragilité.

            Actuellement, deux points de fragilité sont repérés en terme d’effectif insuffisant par rapport aux charges de service. En comptabilité : un agent c’est juste alors que le nouveau système HELIOS est ni plus ni moins au cadre européen la préparation des collectivités à se gérer elles mêmes.

            Il en est de même pour l’urbanisme : un agent, alors qu’on constate le désengagement de l’Etat sur l’ensemble de l’urbanisme.

            En conclusion, soit on attend, soit on essaie de s’y préparer et de renforcer les points de fragilité.

            En l’absence d’autres interventions, Monsieur le Maire remercie les conseillers et invite le conseil à prendre acte de l’organisation du débat d’orientation budgétaire.

 

Décision 

Le conseil municipal prend acte de l’organisation du débat d’orientation budgétaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2-2. Autorisation de dépenses d’investissements 2005.

 

En application de l’article L.1612-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, la commune peut, sur autorisation de l’organe délibérant, engager, liquider et mandater des dépenses d’investissement, dans la limite du quart des crédits ouverts au budget de l’exercice précédent et ce jusqu’à l’adoption du budget primitif, non compris les crédits afférents au remboursement de la dette.

 

            La commission invite le conseil à autoriser le maire dans ce cadre.

 

Décision 

A l’unanimité, le conseil municipal autorise le maire à engager dans le cadre et les limites de l’article L 1612-1 du code général des Collectivités Territoriales des dépenses en investissement jusqu’à l’adoption du budget primitif 2005.

 

 

2-3. Renouvellement de la ligne de trésorerie.

 

Chaque année, la Commune souscrit un contrat avec un organisme bancaire pour pouvoir disposer d’une ligne de trésorerie.

 

La ligne de trésorerie permet de faire face à un besoin ponctuel et éventuel de disponibilités.

Elle fait l’objet d’une convention par laquelle l’établissement de crédit offre la possibilité à la commune de tirer des fonds lorsqu’elle le souhaite, en une ou plusieurs fois, dans les limites du plafond fixé par la convention consentie pour une durée d’un an.

 

En 2004, la commune n’a pas eu besoin de « débloquer » la ligne de trésorerie.

 

Le contrat signé avec la BCME arrive à échéance le 5 janvier 2005. Il est donc nécessaire de renouveler la convention de crédit de trésorerie.

 

Le montant envisagé est de 150 000 €, pour une durée d’un an (montant identique au montant de 2004)

 

Les propositions des organismes bancaires sont les suivantes :

 

BCME (Banque Commerciale pour le Marché de l’Entreprise)

T4M de la période (T4M taux moyen mensuel du marché monétaire)

Marge par virement                             0.25 %

Commission                                          Néant

Frais de dossier                                                Néant

 

 

CREDIT AGRICOLE

T4M

Marge par virement                             0.09 %           

Commission d’engagement                  0,05 %

Frais de dossier                                                Néant

 

Information complémentaire : Le T4M est un taux du marché. Il est donc identique pour toutes les banques pour le même mois de référence. Pour comparer les différentes offres, il faut prendre en compte la marge par virement et la commission d’engagement.

Il est précisé que la commission d’engagement  donne lieu à paiement d’une somme que l’on débloque ou non la ligne de trésorerie par le Crédit Agricole.

Si la ligne de trésorerie est débloquée en juin, le T4M appliqué sera celui du mois de mai.

            La commission est favorable au renouvellement de la ligne de trésorerie laissant le soin au conseil municipal sur le choix de l’organisme bancaire.

 

 

            Monsieur UNTERSINGER donne connaissance au conseil d’une nouvelle offre du Crédit Agricole à savoir : taux 4 M + 0,12 % de marge par virement et 0 % de commission d’engagement.

            Il ajoute qu’il s’agit d’une garantie en espérant que la commune n’y aura pas recours.

            Monsieur le Maire constate que l’enjeu reste modeste. Si on suit la ligne de conduite habituelle à savoir à prestations identiques le moins disant, dans le cas présent, il s’agit de l’offre du Crédit Agricole.

            Il propose au conseil de délibérer sur l’offre de cette banque.

 

Décision

Le conseil municipal décide de retenir l’offre du Crédit Agricole pour l’ouverture d’une ligne de trésorerie d’un montant de 150 000 €.

Mme LANGELOTTI ne participe pas au vote.

 

2-4. Indemnité représentative de logement des instituteurs.

 

 Chaque année et conformément aux textes en vigueur, les conseils municipaux sont consultés sur le taux d’évolution de l’indemnité à verser aux instituteurs ayant – droits.

 

Le montant de la Dotation Spéciale Instituteurs (DSI) s’élevait à 2 425 € pour l’année 2004, soit un taux identique à celui de l’année 2003.

 

Il convient de faire concorder le montant de l’IRL, après majorations (instituteur marié, directeur d’école…), avec celui de la DSI en vue de limiter les charges supportées par les communes, au titre des dites majorations.

 

Il est donc demandé aux membres du Conseil Municipal de se prononcer sur le montant de l’augmentation à retenir pour l’indemnité représentative de logement due aux instituteurs, au titre de l’année 2004 (Rappel du taux de base de l’IRL pour 2003 : 1 982.16€).

 

Il est précisé que le montant du complément communal constitue une dépense obligatoire et est égal à la différence entre le montant de l’indemnité due à l’instituteur ayant droit et le montant de la dotation spéciale instituteurs.

 

Deux possibilités sont présentées :

 

Ä Soit 2,10 % (taux d’augmentation des prix à la consommation), qui correspondrait à un taux de base de 2 023.78 € (taux majoré : 2 529.72 €), ce qui porterait la prise en charge annuelle par les communes à 104.72 € pour un directeur ou un instituteur marié avec ou sans enfant à charge.

 

Ä Pas d’augmentation ce qui correspondrait au maintien du taux de base de 1 982.16 €, ce qui porterait la prise en charge annuelle par les communes à 52.70 € (taux majoré : 2 477.70 € - identique à celui de 2003) pour un directeur ou un instituteur marié avec ou sans enfant à charge.

 

Les membres de la commission finances ont procédé au vote afin de fixer le taux d’évolution qu’il semble opportun d’appliquer à l’indemnité représentative de logement due au instituteurs au titre de l’année 2004.

Pour une prise en charge annuelle de 52.70 €                7 voix

Pour une prise en charge annuelle de 104.72 €              1 voix

Abstention                                                                                   2 voix

 

            Mme JACOPIN souhaite connaître le nombre d’enseignants concernés dans la commune.

            Mme CONTAL répond qu’il doit être de treize sous réserve.

            Mme LECOUFFE suggère de suivre l’avis de la commission qui lui parait cohérent.

 

Décision 

Le conseil municipal approuve la proposition de la commission des finances à savoir d’une prise en charge annuelle de 52,70 €.

 

Mme JACOPIN propose qu’un courrier soit fait pour dire que cette indemnité est obsolète, car en tant que fonctionnaire les enseignants ont un salaire. L’augmentation du salaire serait plus intelligente.

 

N.B. Hors séance : Après vérification, onze enseignants sont concernés dans la commune par l’indemnité représentative de logement.

 

 

 

2-5. Tarifs communaux 2005.

 

OBJET

Tarifs 2004

Propositions de la commission
 BP 2005

Location de salles

Salle Nicolazic

1/2 journée

100,00 €

100.00 € 

Journée

170,00 €

170.00 € 

Salle des fêtes

Soirée

100,00 €

100.00 € 

vin d'honneur

80,00 €

80.00 € 

Loyers des immeubles

Presbytère

46,67 € / mois

 93,33 € / mois

Droits de place

Patente

5,00 €

5.00 € 

Ambulants

25,00 €

25.00 € 

Bibliothèque

abonnement annuel / famille

8,00 €

9.00 € 

Divers

Photocopie

0,20 €

0.20 € 

Fax envoyé

1,60 €

2.00 € 

Fax reçu

-

0.20 € / feuille reçue

Livres "Autrefois Pluneret"

6,00 €

6.00 € 

Main d'œuvre pour intervention par les services techniques/ heure / agent

30,00 €

30.00 € 

Destruction de nids d'insectes

60,00 €

60.00 € 

fourniture de buses dans le cadre de travaux de curage de fossés

20,00 € / mètre linéaire

25.00 € / mètre linéaire

Antenne de Kerfontaine / maison

                         45,00 €

 45.00 €

Concessions cimetière

15 ans

90,00 €

90.00 € 

30 ans

175,00 €

175.00 € 

Columbarium (15 ans)

370,00 €

370.00 € 

CLSH

journée entière et repas

10,70 €

11.00 € 

journée sans repas

8,40 €

8.70 € 

1/2 journée

4,60 €

4.90 € 

1/2 journée + repas

6,90 €

7.20 € 

Sport Loisirs (sur place)

2,50 €

2.80 € 

Sport Loisirs (avec déplacement)

4,60 €

5.00 € 

Taxe de séjour

par nuitée et par personne

0,20 €

0.20 € 

Maison des Jeunes

Inscription annuelle (avec intervenant extérieur)

15,00 €

15.00 € 

Sorties extérieures

4,60 €

5.00 €

 

 

Ä Il est rappelé que lors de la préparation du BP 2004, la commission des finances  avait proposé de revaloriser, sur une période de 3 ans, le loyer du presbytère de la façon suivante :

Montant du loyer mensuel en 2004                   46,67 €                     soit    560,00 € / an

Montant du loyer mensuel en 2005                   93,33 €                     soit 1 120,00 € / an

Montant du loyer mensuel en 2006                 140,00 €                     soit 1 680,00 € / an

En séance du 27 mars 2004, le conseil municipal a retenu pour l’année 2004 le loyer mensuel de 46.67 €.

 

 

Ä Régie police municipale pour les animaux errants (conseil municipal du 27 mars 2004)

Ÿ Cas ordinaire de mise en fourrière

 

Montant de la taxe de fourrière        15,00 €            (forfait)

Montant de la taxe de séjour               5,00 €

 

Frais d’identification par tatouage   42,00 €           

avec facturation systématique au propriétaire de l’animal, si propriétaire identifié.

 

 

Ÿ Cas de récidive de la divagation

 

Montant de la taxe de fourrière        et         montant de la taxe de séjour

1ère récidive                 25,00 €                                   5,00 €

2ème récidive                35,00 €                                   5,00 €

3ème récidive                70,00 €                                   5,00 €

            Monsieur UNTERSINGER complète les propositions de la commission en indiquant que pour la maison des jeunes le tarif proposé pour les sorties extérieures est de 5 € au lieu de

4,60 €.

            Mme LECOUFFE demande si pour le CLSH il n’y aurait pas lieu de fixer un tarif différent pour les enfants de la commune et hors commune. La question est à finaliser par la commission Enfance et Loisirs.

            Le débat sera repris en prévision de l’ouverture de la Maison de l’Enfance.

            La part d’enfants extérieurs est évaluée à environ 25 à 30 % selon les activités.

            La question est aussi posée pour les tickets sports pour savoir si la priorité est donnée aux Pluneretains.

            Le débat sera relancé en commission en faisant attention à l’intercommunalité. A terme, les communes arriveront à un même tarif.

 

Décision

A l’unanimité, le conseil approuve les propositions de tarif 2005 incluant la majoration pour les sorties extérieures – Maison des Jeunes.

 

2-6. Maison de l’Enfance – Contrat de l’architecte.

 

Par délibération du 10 septembre 2004, le conseil municipal a décidé de confier au cabinet FRED PETR architectes de RENNES une mission complète de maîtrise d’œuvre pour la construction du pôle multi – accueil / maison de l’enfance.

 

Il convient de valider le contrat de maîtrise d’oeuvre proposé par le cabinet FRED PETR architectes. Ce contrat comprend un Acte d’Engagement (AE) ainsi que le Cahier des Clauses Administratives Particulières (CCAP).

 

Le marché à passer prévoit donc les missions suivantes :

- les études d’esquisse

- les études d’avant projet

- les études de projet

- l’assistance au maître d’ouvrage pour la passation des contrats de travaux

- l’examen de la conformité au projet des études et visa

- la direction de l’exécution des contrats de travaux

- l’assistance au maître d’ouvrage lors des opérations de réception et pendant la garantie de parfait achèvement

- l’ordonnancement pilotage et coordination (OPC)

 

Le taux de rémunération est de 10.07 % du coût HT du projet (taux de base : 9 % et taux OPC : 1.07 %)

L’enveloppe financière du projet est de 610 000.00 € HT.

 

 

 

 

Les membres de la commission finances proposent au conseil d’accepter le contrat de maîtrise d’œuvre proposé par le cabinet FRED PETR avec un taux de rémunération fixé à 10.07 % du coût HT du projet sur la base d’une enveloppe financière du projet de 610 000.00 € HT (VRD, bâtiment).

 

Décision 

A l’unanimité, le conseil municipal approuve le contrat à passer avec Mr Fred PETR, architecte, pour l’opération « Maison de l’Enfance », sur la base d’un taux de 10,07 % sur une enveloppe financière de 610 000 €.

 

 

2-7. Enveloppes prétimbrées

 

En 2001, la commune a édité une enveloppe pré - timbrée présentant la Chapelle de Sainte Avoye avec le concours de la Poste.

(Rappel : 5 000 enveloppes – coût : 403.05 € TTC soit 337.00 € HT)

 

Il est envisagé de mettre en service une seconde enveloppe sur le thème patrimoine et modernité. L’illustration serait une photo du passage du TGV devant la gare de Ste Anne.

La Poste a transmis les tarifs de leur imprimeur pour la personnalisation d’enveloppes.

 

 

Imprimerie POISNEUF (prix HT)

 

 

 

 

 

 

 

 

quantité

1 couleur
noire

1 couleur
 pantone

2 couleurs :

noir
+ pantone

2 couleurs
pantones

3 couleurs : noir

+ 2 pantones

3 couleurs
pantones

4 couleurs

1000

      102,00 €

      119,00 €

      172,50 €

      189,50 €

      242,50 €

      259,50 €

      263,00 €

2000

      120,50 €

      137,50 €

      191,00 €

      208,00 €

      261,00 €

      278,00 €

      281,50 €

3000

      139,00 €

      156,00 €

      209,50 €

      226,50 €

      279,50 €

      296,50 €

      300,00 €

4000

      157,50 €

      174,50 €

      228,00 €

      245,00 €

      298,00 €

      315,00 €

      318,50 €

5000

      176,00 €

      193,00 €

      246,50 €

      263,50 €

      316,50 €

      333,50 €

      337,00 €

6000

      194,50 €

      211,50 €

      265,00 €

      282,00 €

      335,00 €

      352,00 €

      355,50 €

7000

      213,00 €

      230,00 €

      283,50 €

      300,50 €

      353,50 €

      370,50 €

      374,00 €

8000

      231,50 €

      248,50 €

      302,00 €

      319,00 €

      372,00 €

      389,00 €

      392,50 €

9000

      250,00 €

      267,00 €

      320,50 €

      337,50 €

      390,50 €

      407,50 €

      411,00 €

10000

      268,50 €

      285,50 €

      339,00 €

      356,00 €

      409,00 €

      426,00 €

      429,50 €

 

 

 

Le pantone est un nuancier de couleurs.

 

Les membres de la commission finances demandent  au conseil d’approuver ce projet et proposent une édition de 5 000 enveloppes avec 4 couleurs. 

            Monsieur UNTERSINGER souligne que l’opération lancée sur le thème de la Chapelle Sainte Avoye a très bien marché. Le tarif proposé pour 2005 semble être le même que celui de 2001.

            Il propose de retenir l’offre pour 5000 enveloppes sachant qu’il faut compter environ deux ans pour les écouler. Après une nouvelle opération pourra être lancée sur la Chapelle Sainte Avoye dont les travaux de restauration seront terminés.

            Une maquette est présentée aux conseillers.

            Monsieur UNTERSINGER ajoute qu’en commission Monsieur BILLARD a fait une observation sur la dénomination gare de Sainte Anne. Il est souligné qu’il s’agit bien de son appellation.

 

Décision 

A l’unanimité, le conseil municipal décide de passer une convention sur la base de 5000 enveloppes avec 4 couleurs pantones sur le nouveau thème proposé en séance..

 

 

 

2-8. Demande de subvention exceptionnelle du Secours Catholique – Appel à la solidarité pour les victimes d’Asie du Sud.

 

Monsieur UNTERSINGER présente la demande de subvention exceptionnelle du secours catholique. Suite à une discussion entre les membres de la commission, ces derniers proposent au conseil de ne pas donner suite à cette demande. Ils considèrent qu’il s’agit plus d’un engagement individuel et personnel que du rôle de la collectivité.

 

            Monsieur BIETRIX signale que la commune a déjà accordé une aide à d’autres occasions.

            Monsieur le Maire lui précise qu’il s’agissait d’aide de la collectivité vers une autre collectivité. La question soulevée est celle d’une association caritative quelle qu’elle soit qui sollicite une collectivité.

            Il ajoute que la position de la commune n’est en aucun cas liée à la qualité du demandeur.

 

Décision

Le conseil municipal suit l’avis de la commission et ne donne pas suite à la demande de subvention.

Mme JUSTOME s’abstient.

 

 

2.-9. Bibliothèque Municipale : Augmentation du temps de travail d’un agent.

 

Monsieur BILLARD présente la demande d’augmentation du temps de travail de l’agent en charge de la bibliothèque municipale. L’agent en charge de la bibliothèque municipale dispose actuellement de 20 heures / semaine pour l’accueil du public et des écoles ainsi que pour son travail personnel (enregistrement des livres, préparation des livres, préparation des animations …).

Ces 20 heures sont réparties ainsi :

- 17 heures pour l’accueil du public et des écoles

- 3 heures pour le travail personnel

 

Monsieur BILLARD propose une augmentation de 3 heures hebdomadaires.

Compte tenu de la fréquentation en hausse de la bibliothèque, des actions d’animation plus nombreuses, le temps de travail personnel est jugé trop court.

 

Les membres de la commission finances invitent le conseil à augmenter le temps de travail de l’agent en charge de la bibliothèque à hauteur de 3 heures par semaine et de fixer la date d’application de cette modification.

 

 

            Mme CONTAL, après présentation du bordereau, souligne que l’augmentation demandée est nécessaire pour répondre à un grand besoin.

 

Décision 

A l’unanimité, le conseil municipal décide d’augmenter de 3 heures le temps de travail de l’agent en charge de la bibliothèque.

 

2-10. Agence Postale : Acquisition d’un fax, fixation du tarif.

 

Madame CONTAL explique que l’agence postale est de plus en plus sollicitée par des clients désireux de bénéficier du service d’un fax. En l’absence de ce service, quelques personnes viennent en mairie mais le service pose quelques problèmes pour le fonctionnement des services, beaucoup d’autres s’adressent à une autre agence postale équipée.

Il est donc demandé d’émettre un avis sur la proposition d’acquisition d’un fax pour l’agence postale.

Sous réserve d’un avis favorable, une régie sera créée pour l’encaissement et un tarif sera fixé, après l’avis du comptable public.

 

            Monsieur le Maire souligne que pour la création de la régie il faudra recueillir l’avis préalable du percepteur.  

            Concernant la tarification, il est proposé au conseil d’appliquer le tarif 2005 applicable pour le service fax et défini lors de la présente séance.

 

Décision

A l’unanimité, le conseil municipal approuve l’acquisition d’un fax pour l’agence postale, autorise le Maire à procéder à l’achat, retient la tarification définie en cette séance, et demande au Maire de solliciter l’avis du percepteur pour la création de la régie.

 

Divers – don de timbres.

 

Monsieur MEROUR sollicite l’avis de la commission des finances suite à la proposition d’une habitante d’effectuer un don de timbres pour que la commune puisse en faire la diffusion.

La commission des finances préfère ne pas accepter ce don puisque la totalité du courrier est affranchie par la poste et invite cette personne à s’adresser directement à une association qui pourrait utiliser ces timbres.

 

            Le conseil municipal prend note de la communication.

 

 

3°)  Affaires Foncières : cession consorts Lainé – Commune.

 

        Le Conseil Municipal est invité à délibérer sur deux cessions foncières par les Consorts Lainé au profit de la commune en centre bourg.

1)      Une concerne un espace de 22 m² au sud de la rue Marie Curie pour implantation future d’un transformateur EDF.

2)      L’autre un espace cumulé de 63 m² côté sud de la place de l’église dans le cadre de l’aménagement du centre bourg.

        Les propriétaires sont d’accord pour céder à la commune moyennant :

- pour la première cession le prix de vente de 25,92 € le m²

- pour la seconde cession le prix de vente de 25,92 € le m² ainsi que la reconstruction d’un mur en pierres sur la nouvelle limite.

Frais de géomètre et de notaire à la charge de la commune.

 

            Mme JACOPIN demande s’il a été envisagé d’en acquérir un peu plus.

            Monsieur le Maire lui répond que cela regarde la famille. Il a été demandé plus mais il faut aussi se mettre à la place des propriétaires.

 

Décision

A l’unanimité, le conseil municipal décide d’acquérir auprès des consorts Lainé les deux espaces fonciers suivants :

Le Maire est autorisé à signer les actes notariés à passer auprès de la SCP DUGOR-MARTIN-LE STRAT, notaires à AURAY. Les frais seront à la charge de la commune.

 

 

 

4°) Personnel Communal : Modification du tableau des effectifs.

 

        Il est proposé au Conseil Municipal de modifier le tableau des effectifs pour passer le poste d’un agent de 34,65/35ème à un temps complet (35/35ème).

        Le comité technique paritaire réuni le 14 décembre 2004 a émis un avis favorable.

        La décision à prendre a effet au 02 septembre 2004.

 

Décision

A l’unanimité, le conseil municipal approuve la modification du tableau des effectifs pour passer le poste d’un agent de 34,65/35ème à un temps complet (35/35ème).

 

 

5°) Prévention des accidents domestiques : projet triennal.

 

Dans le cadre du programme régional de l’Assurance Maladie, l’URCAM (Union régionale des Caisses d’Assurance Maladie) de Bretagne a retenu la prévention des accidents domestiques dans ses priorités. Un projet triennal expérimenté par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie du Morbihan entre 1997 et 2000 a été mis en œuvre dans tous les départements bretons entre 2001 et 2004 . Ce même projet est relancé pour trois autres années, à l’échelle de la région.

 

            La mise en œuvre du dispositif de lutte contre les accidents domestiques en milieu scolaire pour les enfants de maternelles, leurs parents et leurs grands-parents pour les années 2004-2005, 2005-2006, 2006-2007 concerne 23 communes du Morbihan. :

            Arradon, Belz, Brec’h, Caudan, Erdeven, Gestel, Grand-Champ, Larmor-Plage, Locoal-Mendon, Plescop, Ploemel, Ploemeur, Ploeren, Plouay, Pluneret, Pluvigner,

Pont-Scorff, Saint Avé, Séné, Sainte Anne d’Auray, Theix, Ambon et Muzillac.

 

            Les enfants des petites sections (3ans) sont concernés dès la rentrée 2004 et vont être sensibilisés pendant les trois années scolaires à venir.

            Il est convenu que les actions en milieu scolaire soient réalisées par la CPAM sur les communes situées autour de Vannes, Auray et Ploemeur, la MSA prenant en charge les écoles d’Ambon et de Muzillac.

Le programme comporte 6 chapitres :

 

1/ les ateliers d’animation en milieu scolaire

2/ le classeur « Les dangers de la maison » : lien pédagogique entre l’école et le milieu familial,

3/ l’enquête statistique auprès des parents,

4/ la sensibilisation aux gestes de 1er secours,

5/ les animations tous publics,

6/ les modalités diverses.

 

            L’action sera matérialisée par une convention entre les parties.

            Aucune participation financière de la commune n’est demandée seulement la mise à disposition de salles de réunion.

 

Il est proposé au conseil municipal de délibérer sur ce projet triennal sur la prévention des accidents domestiques.

 

 

Décision

A l’unanimité, le conseil municipal approuve la participation de la commune au projet triennal de prévention des accidents domestiques et désigne Mme BELLEGO, 1ère adjointe, pour signer au nom de la commune la convention.

 

 

6°) Incinérateur de PLOUHARNEL : Question écrite de Mme JACOPIN

 

            Le conseil ayant en début de séance approuvé l’inscription à l’ordre du jour d’une question déposée le 17 janvier 2005 par Mme JACOPIN relative à l’incinérateur de Plouharnel, Monsieur le Maire invite Mme JACOPIN a donné lecture de sa question.

 

            Mme JACOPIN souligne qu’il s’agit d’un sujet d’actualité, faisant référence à la parution d’un article dans la presse de ce jour. Elle remercie le Maire d’avoir adressé à tous les conseillers le document élaboré par le collectif et la réponse du président du syndicat mixte d’Auray, Belz, Quiberon.

            Elle donne lecture de sa lettre.

 

            Monsieur le Maire souhaite avant d’ouvrir le débat signaler les points suivants. Le traitement des ordures ménagères est une compétence déléguée de la commune au syndicat mixte d’Auray Belz Quiberon. Ne disposant pas des compétences techniques et juridiques qui se dégagent du dossier du collectif, il propose au conseil d’aborder le sujet plus simplement.

            Le dossier est extrêmement technique sous certains aspects. Il a le mérite d’alerter l’ensemble des citoyens sur une problématique : le traitement des déchets et le fonctionnement  de l’usine de Plouharnel.

            A sa demande, il y a eu une intervention en séance du comité syndical. Plusieurs élus ont souhaité qu’après l’information technique le débat devienne publique.

            C’est dans ce contexte que la communication de ce document a été faite.

            Pour l’ensemble des protagonistes, on tire des éléments, on fait l’exégèse et on en déduit des vérités.

 

            Depuis 1995, il a été clairement acté qu’à terme il y aurait sur le Morbihan deux usines d’incinération : pour un gros secteur une sur Vannes, une autre sur Lorient.

            Il reste Pontivy et Plouharnel.

            Le site de Plouharnel a fait l’objet d’échanges vifs sur son remplacement.

            Au départ le projet était de construire une nouvelle usine mais rejet préfectoral. Après différents votes, une autorisation a été donnée pour une mise aux normes afin de faire face au besoin de traitement des déchets pour une période donnée.

            A l’achèvement des travaux, des défauts sur la cheminée ont été constatés. Cela a été réparé mais un lourd contentieux a été engagé avec le constructeur.

            L’usine fonctionne aujourd’hui après plusieurs arrêts techniques.

            Au bout de deux ans le constat est que le plan départemental ne s’est pas réalisé. Sur Vannes, la recherche d’une solution est toujours en cours. L’envoi des déchets se fait sur un site près de Laval, sans être convaincu que c’est une bonne solution. Sur Lorient, une formule intermédiaire a été mise en œuvre pour une durée d’environ 5 ans. Sur le Morbihan, il reste donc encore les deux usines de Pontivy et de Plouharnel.

 

            Sur le point 2 de la question, Monsieur le Maire considère que l’on aborde là un problème de société. Quelle société voulons-nous ? C’est un débat sur la finalité duquel il y a un large consensus.

 

            Sur le point 3, Monsieur le Maire souligne que si il a envoyé l’ensemble des informations, c’est bien dans cet esprit là.

 

            Sur le point 4, Monsieur le Maire précise ne pas être en capacité de répondre. Il souligne que la publication des résultats sur la dioxine a été demandée.

            C’est le même principe qu’en matière de production d’eau potable. Il y a un opérateur qui fait effectuer des contrôles. Là le syndicat a le devoir de faire réaliser des contrôles par des structures agréées, et leur publication est demandée.

 

            Pour le point 5, Monsieur le Maire précise que c’est dans ce cadre que sera demandée l’étude d’impact au niveau des riverains. On a tous par devoir de précaution, obligation de s’assurer que l’usine répond à minima aux critères actuels de rejet de produits toxiques conformément aux normes européennes.

 

            Monsieur le Maire ouvre le débat.

            Monsieur BIETRIX indique que le dossier établi par le collectif fait peur. Maintenant que l’on sait, les élus en haut lieu doivent prendre des mesures.

            Mme JACOPIN cite l’expérience d’une commune en Alsace.

            Elle ajoute que maintenant qu’elle découvre le problème, cela lui fait peur. Elle ajoute qu’il existe plein de formules nouvelles pour inciter à produire moins de déchets. Il y a une tendance à inverser. Ainsi en Alsace, le système de la pesée des déchets a été mis en place avec succès : un tiers en moins.

 

 

 

 

 

            Monsieur le Maire propose un tour de table.

 

Mme CHASSING souligne qu’au SIVOM les délégués de la commune ont toujours été conscients de cela, et vigilants, elle assure qu’ils continueront à se battre pour que la situation évolue. Pour autant il est possible de prendre position clairement sur ce sujet.

 

            Monsieur LE BRIERO cite des passages du document remis relatant de multiples arrêts et problèmes techniques en 2004 donnant l’impression que l’incinérateur n’était pas en bon état de fonctionnement.

            Mme LECOUFFE souhaite avoir un avis par des gens compétents et non intéressés. Elle dit avoir envie d’une analyse qui se détache d’un parti pris par l’un ou par l’autre.

            Monsieur le Maire indique qu’il y a quelques données simples qui ressortent :

            Tant qu’on ne disposera pas de tous ces éléments, il sera difficile de savoir ce que l’on va faire.

 

            Monsieur BIETRIX considère que l’on attend souvent d’être contraint pour trouver une solution.

            Monsieur le Maire pense qu’il ne faut peut être pas trop dramatiser. L’usine de Nivillac a été arrêtée, les responsabilités ont été prises. Si l’usine de Plouharnel était dans la même situation, on peut supposer qu’un arrêté serait pris.

            Mme JACOPIN signale que le nombre de cancers serait important dans ce secteur.

 

            Mme ROBY-THOREL constate qu’on se focalise sur cet incinérateur, alors que c’est un débat départemental et national.

 

            Monsieur le Maire propose au conseil de conclure le débat et d’acter les propositions suivantes :

1)      communication par le syndicat du résultat de l’analyse sur les rejets,

2)      mise en place d’un suivi  sur le fonctionnement de l’usine,

3)      demande faite au syndicat de s’inscrire dans un débat public, d’avoir une approche du traitement dans le cadre du développement durable,

4)      de rechercher des solutions alternatives,

5)      avoir sur ce problème une grande vigilance.

 

            Mme ROBY-THOREL propose que la communication au syndicat de ces propositions soit aussi faite par courrier.

           

            Le conseil municipal approuve à l’unanimité ces propositions.

 

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L’ordre du jour étant épuisé, Monsieur le Maire clôt la séance à 23h05.