CONSEIL MUNICIPAL

SEANCE DU  5 MAI 2006.

 

            ORDRE DU JOUR

 

 

1                    Séances du  conseil Municipal.                                                                               

1.1  Approbation du compte rendu du 20 mars 2006                                             P 3

1.2  Approbation du compte rendu du 31 mars 2006                                              P 3/4

                                                            

2                    Finances :

2.1 Admissions en non valeur de titres de recettes                                     P 4

2.2 Communication de la Chambre Régionale des Comptes :                P 5

       décharge de gestion de Mr POGAM exercice 1999-2001

2.3 Frais engagés par le maire dans l'exercice de ses fonctions :

       Prise en charge au titre des mandats spéciaux                                  P 5/6

2.4 Ecoles DIWAN : Participation au financement                                 P 6

 

3          Affaires Foncières :

            3.1 Fixation d'une tarification pour les enquêtes publiques engagées à la

                   demande de particuliers                                                                       P 7/8

3.2 Lotissement LOCH III: Demande d'acquisition d'un espace vert par

       Mr et Mme LE FUR-PASCO                                                               P 8

-           

4          Transformation de l'ancienne gare en logements sociaux :

Montage opérationnel du projet                                                                  P 9/11

 

5                    Aménagement du centre bourg  2ème tranche :

5.1  Fleurissement - Achat de suspensions pour candélabres                                  P 11/13

5.2  Construction d'un bâtiment à usage de sanitaires –

cabine téléphonique :                                                                             P 14

Examen et validation du projet.

 

6          Communauté de Communes du Pays d'Auray : Point de situation                       P 15/16

 

7          Organisation du tirage au sort des jurés d’assises                                     P 16

 

8          Maison des Jeunes : Tarification de ateliers                                                           P 17

  

9          Informatons diverses :

*Chapelle de Sainte Avoye – Inauguration des travaux                         P 18

    de restauration                                                                                       

* Expo Jeunes 2006.                                                                                   P 18

             

            Relevé des décisions                                                                                     P 19/20

 

Annexe n°1 : 

            Tableau d'attribution des subventions 2006 aux associations                    P 21

 

Annexe n°2 :

Décomposition de la demande de subvention 2006 du CCAS                                P 22

 

Conseil Municipal – Séance du 5 mai 2006

 

 

L’an deux mille six, le 5 mai à 20h30, le Conseil Municipal de PLUNERET,

convoqué par courrier en date du 27 avril 2006, s’est réuni en séance publique à la Mairie,

sous la présidence de Monsieur Jean Jacques MEROUR, Maire

Etaient présents : Mmes BELLEGO, CONTAL, adjointes, JACOPIN, JUSTOME, LANGELOTTI, LECOUFFE, RABILLER et ROBY-THOREL, conseillères municipales.

Mes MEROUR, Maire, BILLARD, LE BERRIGAUD, UNTERSINGER, de WIT, adjoints, BIETRIX, KERDAL, LE BRIERO et LE GUENANFF, conseillers municipaux.

Etaient  absents : Mme RIO, adjointe, BAILLY, CHASSING, GALERNE et LE DORZE, conseillères municipales.

Mes AILLOUD, BOUXIN, CELO et LE LABOUSSE, conseillers municipaux.

Pouvoirs : Mme RIO à Mme CONTAL, Mme BAILLY à Mme BELLEGO, Mme CHASSING à Mme LECOUFFE, M. CELO à Mme RABILLER



Nombre de conseillers en exercice : 26 - Présents : 17 - Votants : 21

 

_________________________

 

Mr le Maire procède à la vérification du quorum.

Le quorum étant atteint, il ouvre la séance. Il donne connaissance des pouvoirs remis par les élus

absents à la présente séance.

 

_________________________

 

Secrétariat de séance

 

 

Mr le Maire fait appel pour le secrétariat de séance.

Mme CONTAL se propose.

Le conseil approuve à l’unanimité sa désignation.

 

_________________________

 

Mr le Maire demande au conseil l’autorisation d’inscrire à l’ordre du jour un bordereau supplémentaire. Il s’agit de la tarification des ateliers – stages à la Maison des Jeunes.

Le conseil municipal approuve à l’unanimité cette inscription à l’ordre du jour.

 

Mr le Maire propose en outre l’ajout en questions diverses d’une information sur l’organisation du tirage au sort des jurés d’assises 2006.

 

Le Conseil municipal approuve à l’unanimité ces inscriptions à l’ordre du jour.

 

 

 

 

 

Avant d’aborder l’ordre du jour de la séance, Mr le Maire donne à l’assemblée des nouvelles de la santé de Mr Michel NAËL, conseiller général. Il informe l’assemblée qu’il a transmis au nom de la commune à Mr NAËL des vœux de bon rétablissement.

 

Mme JACOPIN demande des nouvelles de Mme LE DORZE absente du conseil depuis plusieurs séances. Mr le Maire répond que Mme LE DORZE connaît des problèmes de santé.

Mme JACOPIN demande au Maire de lui transmettre ses amitiés. Le conseil s’y associe et Mr le Maire précise qu’il lui transmettra un message amical au nom du conseil.

 

 

1°/ Séances du conseil municipal.

 

1-1   Approbation du compte rendu du 20 mars 2006.

 

Mr le Maire soumet au vote du conseil municipal le compte rendu de la séance du 20 mars 2006. Ce document a été adressé aux conseillers avec la convocation à la présente séance.

 

Mr le Maire demande si le compte rendu appelle des corrections :

-          Page 9 - Mme JACOPIN fait observer qu’elle « rappelle » et non qu’elle « considère » comme indiqué dans le compte rendu que le conseil avait en février 2002 pris une décision négative à propos de l’aire d’accueil de la Terre Rouge.

-          Mr LE BRIERO signale que Mme ROBY-THOREL est mentionnée dans les pouvoirs mais a été omise dans la liste des absents.

Il ajoute que le tableau des subventions versées aux associations n’a pas été annexé au compte rendu.

 

Mr le Maire répond qu’il le sera au compte rendu de cette séance mais qu’il a été annexé à la délibération où il doit l’être officiellement.

 

 

Décision :

Par 20 voix, le conseil municipal approuve le compte rendu de la séance du conseil municipal du 20 mars 2006 en tenant compte des observations émises.

Mme JACOPIN s’abstient.

 

1-2   Approbation du compte rendu du 31 mars 2006.

 

Mr le Maire soumet au vote du conseil municipal le compte rendu de la séance du 31 mars 2006. Ce document a été adressé aux conseillers avec la convocation à la présente séance.

Mr le Maire demande si le compte rendu appelle de la part des conseillers des corrections.

 

-          Page 15 -  Mr LE BRIERO fait remarquer que le détail du montant correspondant à la subvention votée au CCAS n’apparaît pas.

Mme BELLEGO répond qu’il s’agit d’une omission. Le détail sera annexé au présent compte rendu.

 

 

-          Page 31 - Mr BIETRIX fait observer que le lotissement « Résidence Comtesse de Ségur » est communal et non privé comme indiqué.

 

Il souhaite que le propos de Mr de WIT en séance du 31 mars 2006 soit ajouté au compte rendu à savoir « Il y a assez de retraités pour prendre des brouettes et ramasser les glands. »

 

Mr de WIT répond ne pas être opposé à cet ajout, et qu’il faut prendre ses propos au second degré.

 

Mr le Maire rappelle à Mr BIETRIX qu’il faut aussi acter qu’il avait repoussé les travaux de réfection des enrobés quand il était adjoint aux travaux.

 

Mr BIETRIX répond au Maire qu’il y a une différence entre la réfection en enrobé et le fait de balayer et d’entretenir une voirie.

 

Mr LE GUENANFF considère que chacun doit entretenir devant chez lui.

 

Mr  BIETRIX est d’accord mais pas pour les parties communales.

 

Décision :

A l’unanimité, le conseil municipal approuve le compte rendu de la séance du conseil municipal du 31 mars 2006 en tenant compte des observations émises.

 

2°/ Finances

 

2-1 Admission en non valeur – Titres de recettes des années 1999-2000-2001-2003.

 

A la demande du comptable du Trésor, il est proposé au conseil municipal d’admettre en non-valeur des titres relatifs à la redevance ordures ménagères qui n’ont pu être recouvrés sur les années antérieures.

La somme totale de ces titres est de 1 086.23 €.

Les crédits seront inscrits en dépenses de fonctionnement à l’article 654 au budget primitif de l’année 2006.

 

Décision :

A l’unanimité, le conseil municipal approuve l’admission en non valeur des titres de recettes suivants.

n° 337C                1999                redevance ordures ménagères                    408.72 €

n° 26P                  1999                redevance ordures ménagères                      94.98 €

n° 929Q                2000                redevance ordures ménagères                      73.18 €

n° 258L                2000                redevance ordures ménagères                    113.88 €

n° 3J                     2000                redevance ordures ménagères                    113.88 €

n° 1L                    2001                redevance ordures ménagères                    136.59 €

n° 2V                    2003                redevance ordures ménagères                    145.00 €

 

représentant un montant total de 1 086,23 €.

 

Les crédits seront inscrits en dépenses de fonctionnement à l’article 654 au budget primitif de l’année 2006.

2-2 Communication de la Chambre régionale des Comptes :

Décharge de gestion de Mr POGAM exercice 1999-2001

 

Par envoi en date du 14 avril 2006, la Chambre Régionale des Comptes a informé le Maire que par ordonnance en date du 31 mars 2006, elle a prononcé au bénéfice de Mr POGAM, ancien trésorier d’Auray, la décharge définitive de sa gestion pendant les années 1999-2001 et l’a déclaré quitte et libéré de sa gestion terminée le 31 décembre 2001.

 

Le conseil municipal est prend acte de cette communication.

 

2.3 Frais engagés par le maire dans l'exercice de ses fonctions : Prise en charge au titre des mandats spéciaux

 

            Dans le cadre de sa fonction, Mr le Maire est appelé à participer à des commissions, des manifestations ou des séances de travail en rapport avec sa fonction qui nécessitent des déplacements dans et hors du département. Ce fut le cas récemment pour la réunion de la commission des finances de l'Association des Maires de France au sein de laquelle il siège.

            L'article L 2123-18 du Code Général des Collectivités Territoriales dispose que les fonctions de maire donnent droit au remboursement des frais que nécessite l'exécution des mandats spéciaux. Le juge a défini le mandat spécial comme "devant s'entendre de toutes les missions accomplies avec l'autorisation du conseil municipal dans l'intérêt des affaires communales, à l'exclusion seulement de celles qui lui incombent en vertu d'une obligation expresse".(CE 24 mars 1950, Sieur Maurice : Rec. CE 185).

            La mission peut avoir un caractère permanent ne dépassant pas plus d'une année. Au-delà une nouvelle délibération est à prendre.

 

Mme JACOPIN demande où eut lieu la réunion de l’Association des Maires de France et à quelle fréquence ont lieu ces réunions.

 

Mr le Maire répond que ces réunions à Paris sont au nombre de 3 à 4 par an. Elles permettent d’avoir des informations complètes sur l’évolution des finances locales et intercommunales une année à l’avance. A son retour, il diffuse les informations recueillies à l’association des Maires du Morbihan et à l’intercommunalité du Pays d’Auray.

 

Mr LE BRIERO demande si les indemnités versées au Maire ne suffisent pas à couvrir ces dépenses.

 

Mr le Maire répond par la négative pour les déplacements hors département. Il ajoute qu’il n’avait pas formulé cette demande auparavant car il couplait ces déplacements avec des déplacements professionnels.

 

Mr le Maire indique qu’il ne participera pas au vote.

 

Décision :

 

Par 18 voix, le conseil municipal  autorise pour l’année 2006 le Maire à se déplacer régulièrement dans l’accomplissement des tâches liées à sa fonction et à ce titre à bénéficier au titre des mandats spéciaux du remboursement des frais de séjour et de transport engagés.

Mr le Maire ne participe pas au vote.

 

Mme JACOPIN s’abstient.

 

Mr BIETRIX vote contre. Il ajoute que les maires ont une indemnité importante à laquelle se cumule ici celle de vice président de la communauté de communes.

Mme LECOUFFE avoue trouver bizarre qu’un nouveau débat s’engage après un vote. Elle ajoute qu’une fois le débat clos on vote mais après on ne recommence pas un nouveau débat.

 

2-4 Ecoles DIWAN : Participation au financement.

 

En séance le 31 mars dernier, le conseil municipal a suivi l'avis de la commission scolaire du 14 mars 2006 au sujet des demandes de participation exprimées par les écoles DIWAN de Vannes et d'Auray, à savoir de surseoir aux demandes en attente de textes officiels ou tout au moins de précisions sur le sens à donner à la circulaire du 2 décembre 2005.

Depuis cette date, l'Association des Maires de France a fait savoir par son bureau qu'elle considère "qu'en l'absence de réponse du ministre de l'Education Nationale aux récents courriers de l'AMF demandant des précisions sur le sens de la circulaire du 2 décembre 2005 relative à l'article 89, il y a lieu de retenir l'interprétation qu'il fait de ce texte, à savoir :Que le principe de parité évoqué par la circulaire conduit à appliquer au financement des écoles privées extérieures les règles applicables au financement des écoles publiques extérieures."

A la lumière de ce positionnement, Mr le maire propose au conseil d'appliquer l'article 89 de la loi du 13 août 2004 aux écoles DIWAN de Vannes et d'Auray au sein desquelles sont scolarisés des enfants domiciliés à Pluneret : à Vannes 3 enfants, à Auray  3  enfants en maternelle.

Dans son communiqué, l'Association des Maires précise que "l'accord entre la commune d'accueil et la commune de résidence détermine le montant de la participation. Il n'appartient donc pas aux établissements privés de contacter directement les communes de résidence pour demander le paiement d'une participation qui n'aurait pas fait l'objet d'un accord préalable entre communes d'accueil et de résidence. A défaut d'accord, le Préfet pourra être saisi et fixera lui-même le montant des contributions à verser par les communes de résidence."

 

Mr le Maire indique au conseil qu’il y a plusieurs points d’ombre dans la disposition. C’est pour cette raison qu’il sollicitait l’avis de la Préfecture.

 

 

Décision :

A l’unanimité, le conseil municipal décide de mettre en application l’article 89 de la loi du 13 août 2004 à l’occasion de la sollicitation des écoles DIWAN de Vannes et d’Auray qui accueillent chacune des élèves domiciliés à Pluneret et autorise le Maire à engager auprès des maires des communes d’accueil les démarches relatives à la définition du montant de participation.

 

 

 

 

 

3°/ Affaires foncières

 

3.1 Fixation d'une tarification pour les enquêtes publiques engagées suite à des demandes d'acquisition par des particuliers

 

            Lors de la présentation de plusieurs bordereaux relatifs à des affaires foncières en séance le 20 mars dernier, Mr le Maire a attiré l'attention du conseil sur le coût que représentent pour la collectivité les procédures d'enquête publique de déclassement qui doivent être engagées suite à des demandes d'acquisition foncière formulées par des particuliers.

            A titre d'exemple, une enquête de quinze jours représente un coût d'environ 1350 € entre les frais de parution dans la presse (deux parutions dans deux journaux), les émoluments du commissaire enquêteur et l'affichage sur le terrain.

            Il faut préciser que chaque fois que cela est possible plusieurs dossiers sont regroupés dans une même enquête.

            Au regard des dernières enquêtes organisées, les règles de tarification suivantes sont proposées :

-         Parution presse : coût réel engagé à répartir si plusieurs dossiers

-         Commissaire enquêteur : total des frais à répartir si plusieurs dossiers

-         Affichage : 15 euros (coût horaire brut de l'agent en charge de  l'affichage) à répartir si plusieurs dossiers

-         Déplacement pour affichage : selon le barème administratif en vigueur

 

Mme JACOPIN considère que l’action est engagée pour rendre service à la population. Elle ajoute ne pas trouver normal de faire payer aux gens, qui ont déjà les frais de bornage, les frais d’enquête.

 

Mr LE GUENANFF suggère d’attendre pour regrouper les dossiers et limiter les frais.

Mr le Maire répond que c’est bien la pratique. Il demande à l’assemblée si on doit faire supporter à tous les administrés des frais relatifs à quelques demandes émanant de particuliers.

 

Mme JACOPIN maintient qu’elle ne trouve pas normal de faire payer et qu’il ne devrait pas y avoir d’enquête pour de si petits terrains.

 

Décision :

Par 20 voix, le conseil municipal décide de faire supporter aux demandeurs d’acquisition d’un bien foncier communal les frais relatifs à l’organisation de l’enquête de déclassement du domaine public lorsque celle-ci est nécessaire sur la base de la tarification suivante :

 

- Parution presse : coût réel engagé à répartir si plusieurs dossiers

- Commissaire enquêteur : total des frais à répartir si plusieurs dossiers

- Affichage : 15 euros à répartir si plusieurs dossiers

- Déplacement pour affichage : selon le barème administratif en vigueur

 

 

et charge le Maire de mettre en application cette tarification pour les enquêtes publiques concernées organisées à compter de la publication de la présente décision.

Mme JACOPIN vote contre.

 

Mme JACOPIN dit ne pas comprendre le sens de la délibération qui pour elle ne précise pas qui paie.

 

 

3-2 Lotissement LOCH III – Demande d’acquisition d’un espace vert par Mr et Mme LE FUR-PASCO.

 

Par courrier en date du 31 mars 2006, Mr et Mme LE FUR-PASCO demeurant impasse des camélias sollicitent la commune pour acquérir une grande partie de l’espace vert commun situé près de leur habitation entre l’impasse Paul GAUGUIN et la rue des camélias. Ils indiquent qu’ils laisseraient à la commune l’emprise du cheminement piétonnier reliant l’impasse à la rue.

Il est précisé que cet espace vert entrait à l’origine dans la surface d’ensemble d’espaces communs qui étaient nécessaires à l’aménagement du lotissement.

Mr le Maire souhaite recueillir l'avis préalable du conseil municipal sur cette demande.

 

Mr le Maire indique au conseil municipal qu’émettre un avis favorable à cette demande serait contraire au principe énoncé par le POS puis par le futur PLU de l’obligation faite aux lotisseurs d’aménager des espaces communs.

Il ajoute qu’il ne s’agit pas de se prononcer par rapport aux personnes mais à partir de la demande de prendre une position de principe.

 

Mr LE GUENANFF demande si dans le projet de lotissement RSB des passages sont prévus vers la zone d’habitation du LOCH.

 

Mr le Maire répond qu’en effet une liaison piétons est prévue.

 

Décision :

A l’unanimité, le conseil municipal décide de rejeter la demande de Mr et Mme LE FUR-PASCO d’acquisition d’une partie de l’espace commun proche de leur habitation dans le lotissement LOCH III au motif que cet espace est partie prenante de la surface d’espaces communs nécessaire à l’origine à l’aménagement du lotissement.

A l’unanimité, le conseil municipal considère cette décision de rejet comme une décision de principe valable pour toute demande similaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

4°/ Transformation de l’ancienne gare en logements sociaux.

 

En séance le 20 mars 2006, le Maire a présenté au conseil municipal un projet de transformation de l’ancienne gare en logements sociaux sur la base d’une étude du PACT ARIM.

Le conseil a délibéré favorablement sur ce projet.

Suite à cette décision, une réunion de travail a été organisée en mairie avec le PACT ARIM pour étudier les conditions de mise en œuvre de l’opération.

Il en ressort les éléments suivants :

-               Le projet : transformation de l'ancienne gare en 3 logements sociaux locatifs (2T2 de 50 m² chacun en RDC et 1er étage et 1T1 BIS au 2ème étage).

Il faut inclure aux travaux d’aménagement des travaux de réhabilitation à l’identique de la façade.

-               Le pilotage : l'opération est pilotée par la commune en qualité de maître d'ouvrage.

A ce titre, elle procède :

·               la consultation et au choix d'un architecte compétent en matière de réhabilitation

·               la sollicitation de l'accord de l'Etat pour le lancement de l'opération

·               la sollicitation d'un Prêt Locatif Social (PLS) près d'un organisme habilité

·               la sollicitation des subventions auprès du Conseil Général du Morbihan

·               la consultation et la passation des marchés de travaux

-               L'assistance est assurée par le CHD PACT ARIM Morbihan dans le cadre d'une mission d'assistance à maître d'ouvrage pour les parties administratives et financières tout au long de l'opération.

-               Le plan de financement prévisionnel :

         (présenté en séance du conseil le 20 mars 2006)

Dépenses  TTC (5,5%)

Recettes

Charges foncières

   6 752

 

 

Travaux

230 758

Subvention Conseil Général

(au titre de l'aide au logement)

  8 400

Honoraires

  35 075

Subvention Conseil Général

(conservation du patrimoine)

 24 000

Révisions

  18 461

 

 

 

 

Prêt PLS

190 000

 

 

FONDS PROPRES

  68 646

 

 

 

 

TOTAL

291 046

TOTAL

291 046

 

 

 

 

Coût des travaux au mètre carré 2 012 €.

Dans le coût des travaux la réhabilitation des façades à l’identique intervient pour 80 000 €, dépense subventionnable à hauteur de 30 % du HT par le Conseil Général.

De par son rôle de maître d’ouvrage, la commune inscrit à son budget l’ensemble du plan de financement en dépenses et recettes. A ce titre, une décision modificative sera nécessaire une fois les montants des marchés connus.

A partir de la mise en location, la commune encaissera les loyers des trois logements qui couvriront les remboursements du prêt, la provision pour grosses réparations et les frais de gestion. Sur le plan opérationnel, la charge qui restera à la commune correspond à l’apport en fonds propres pour l’équilibre de l’opération, sur la base des estimations du PACT ARIM.

Il faut signaler que s’agissant de logements sociaux, la récupération de la TVA est effective dans l’année d’engagement des dépenses.

-                   Engagement de la commune : Outre l'apport du complément de financement d'équilibre à l'opération en grande partie lié aux travaux de réhabilitation des façades, la commune s'engage par cette opération à laisser le bâtiment en location pour 30 ans.

 

Mme JACOPIN demande si on connaît le taux du prêt PLS.

 

Mr UNTERSINGER souhaite connaître la durée.

 

Mr le Maire répond qu’il s’agit d’un prêt pour 30 ans et que le taux actuellement connu est de 3,50%.

 

Mr BIETRIX souhaite savoir qui encaissera les loyers.

 

Mr le Maire lui répond que ce sera la commune.

 

Mr UNTERSINGER demande si les loyers seront suffisants pour couvrir les frais.

 

Mr le Maire répond que l’équilibre est à envisager un peu avant la fin de la période de 30 ans car il s’agit d’un projet de logements sociaux, donc avec des loyers assez bas. Dans le cas du logement actuel géré par le CCAS, l’opération s’équilibre.

 

Mr UNTERSINGER demande dans l’hypothèse où des travaux importants devraient être engagés d’ici 30 ans si les coûts seront répercutables sur les loyers, étant donné qu’il s’agit de logements sociaux.

 

Mr le Maire répond que des grosses réparations ont déjà été réalisées sur le bâtiment, la toiture a notamment été refaite. Par contre, une intervention sera peut être nécessaire pour la statue.

 

Mme JACOPIN demande quel est le concours apporté par le PACT ARIM.

 

Mr le Maire répond que le PACT ARIM apporte une aide au montage de l’opération.

 

Mr KERDAL souhaite savoir si la statue sera descendue et restaurée.

 

Mr le Maire indique que la restauration de la statue n’est comprise mais pour autant les risques de réparations obligatoires sont limités.

 

Mme JACOPIN constate que l’état ne verse pas de subvention et qu’il n’y a que le Conseil Général à le faire.

 

Mr UNTERSINGER souligne que les  montants indiqués ne sont que des estimations, les résultats de l’appel d’offres seront portés à la connaissance du conseil.

 

Mme JACOPIN demande qui assurera la gestion des logements.

 

Mr le Maire répond que ce sera la commune à partir de propositions de logements formulées par le CCAS.

 

 

Décision :

 

Après avoir délibéré et considérant que pour atteindre les objectifs fixés, il est nécessaire de rechercher les aides financières, le Conseil Municipal décide de :

 

- solliciter l'accord de l'Etat pour lancer cette opération,

- solliciter un Prêt Locatif Social près d'un organisme bancaire habilité,

- solliciter une subvention du Conseil Général du Morbihan pour la réhabilitation des   

   logements,

- solliciter une subvention du Conseil Général du Morbihan et du Conseil Régional de Bretagne au titre de la conservation et valorisation du patrimoine,

 

Pour réaliser cette opération, le Conseil Municipal décide à l’unanimité:

à de passer un contrat d'assistance administrative et financière pour la maîtrise d'ouvrage de cette opération avec le  CHD PACT-ARIM du Morbihan, agence de Vannes.

à de lancer dans le cadre d’une procédure adaptée une consultation de maîtrise d’œuvre pour le choix d’un architecte agréé compétent en matière de réhabilitation

à d’autoriser le Maire à engager les différentes démarches relatives à cette opération.

 

 

5°/ Aménagement du centre bourg – 2ème tranche

 

5-1 Fleurissement – Achat de suspensions pour candélabres

 

En séance le 20 mars 2006, le conseil municipal a délibéré pour confier à INEO Réseaux Ouest les travaux relatifs à l’arrosage automatique sur candélabres ure Georges Cadoudal.

Les candélabres étant prévus pour recevoir des suspensions florales, il est proposé au conseil de retenir un fournisseur.

Sept candélabres seront équipés de double demi vasque et trois candélabres d’une simple demi vasque.

Trois fournisseurs ont été consultés : Hortibreiz, Green City et ATECH.

Les offres de base sont les suivantes :

-         HORTIBREIZ : 2 576.22 € TTC

-         GREEN CITY : 1 761.58 € TTC

-         ATECH          : 2 353.73 € TTC

D’autre part, ATECH qui propose un produit aux fixations permettant une pose rapide et moins contraignante a formulé une option comprenant une plus value pour fourniture de colliers peints coloris RAL au choix et de bacs de culture pour jardinière.

Une consultation complémentaire auprès de GREEN CITY, moins disant sur l’offre de base, pour l’option est en cours.

 

Mme CONTAL apporte en complément à la présentation de ce bordereau des informations sur la programmation des travaux du centre bourg 2ème tranche.

Elle précise que les travaux confiés par marché public à EUROVIA devaient commencer le 9 mai, mais l’entreprise a rencontré de gros soucis avec la livraison du granit. Compte tenu de l’incertitude sur la date de cette livraison, la décision a été prise de programmer les travaux en septembre, ceci afin de ne pas créer pour les commerçants un second été consécutif de perturbations.

Une inspection des lieux afin de sécuriser la rue Georges Cadoudal sera faite suite aux travaux d’enfouissement des réseaux, qui ont pu quand à eux être exécutés, pour sécuriser la rue Georges Cadoudal.

 

A propos de la sécurité, Mr BIETRIX signale que la zone 30 n’est pas signalée en arrivant de la gare vers le centre ville. Il est pris bonne note de cette observation.

 

Concernant l’objet du bordereau, Mme CONTAL apporte des précisions complémentaires sur les offres remises. Elle indique que:

ATECH a proposé deux options :

-         peinture des fixations au même RAL que les mâts   160 € HT  - 191.36 € TTC

-         fourniture de bacs de culture 493 € HT   - 589.62 € TTC

 

Par souci du respect des règles de concurrence, le moins-disant : GREEN CITY a été consulté sur ces deux options.

Par fax du 4 mai, la société a répondu sur l'option peinture pour 85 € HT (10 mâts à 8.50 € l'unité) mais ne répond pas sur la fourniture de bacs de culture du fait d'un système de vasques différent de ATECH.

 

Sur le plan financier, les offres de base avec option peinture deviennent les suivantes :

- GREEN CITY   1 863.24 € TTC

- ATECH             2 545.09 € TTC

soit une différence de  682 € TTC    

avec option bacs de culture en sus (17 unités)

- ATECH        3 134.71 €  - 191.36 € (option peinture – geste commercial) =  2 943.35 € TTC

 

 

 

 

 

Sur le plan technique, l'offre de ATECH avec bacs de culture présente les avantages suivants :

-         technique de fixation des vasques plus facile et de fait plus rapide

-         bouchon de vidange des vasques par le fond permettant l'opération de vidange des vasques sans démontage – poids moins lourd des vasques au retrait

-         vasques permettant en cas de double période de plantation dans l'année d'y insérer des bacs de culture (surcoût) dans lesquelles les plantations auront été préparées à l'avance, avec pour conséquence une location en moins d'une nacelle.

 

Mme CONTAL souligne que la question principale dans le choix du prestataire est la multiplication ou non des périodes de floraison pour le fleurissement sur mâts.

 

Mr de WIT, considérant l’offre d’ATECH, pense qu’il ne faudrait pas regretter plus tard d’avoir fait un investissement plus important.

 

Mme CONTAL fait remarquer que les exemples de fleurissement de printemps avec des suspensions sont rares et ajoute qu’elle ne voit pas bien les variétés qui conviendraient à ce type de fleurissement.

 

Mme JACOPIN considère que c’est l’hiver que l’on devrait faire ce genre de plantations, citant en exemple des réalisations de ce type en Angleterre. Elle ajoute trouver agréable dans une saison comme l’hiver de voir des plantations.

 

Messieurs BIETRIX et LE BRIERO demandent ce qu’en pensent les agents des espaces verts.

Il leur est répondu qu’ils ont étudié les offres sur le plan technique et qu’ils penchent pour la technique proposée par ATECH.

 

L’offre de la société ATECH est mise au vote.

 

Décision :

Par 18 voix, le conseil municipal retient l’offre de la société ATECH pour la livraison des demi vasques pour fleurissement sur mât d’éclairage, pour la peinture des fixations et la fourniture des bacs de culture, l’ensemble pour un montant de 2 943, 36 € TTC et autorise le Maire à passer la commande.

Vote contre : Mme CONTAL

S’abstiennent : Mr BILLARD, Mme RIO par pouvoir confié à Mme CONTAL.

 

Mme CONTAL indique qu’elle ne vote pas contre le principe d’achat de suspensions et qu’elle était favorable à l’offre la moins chère.

 

 

 

 

 

 

 

 

5-2 Construction d’un bâtiment à usage de sanitaires – Cabine téléphonique

 

En séance, le 16 février 2006, le conseil municipal a entendu le rapport de la commission Aménagement du Territoire réunie le 9 février 2006 pour l'examen de la 2ème tranche de l'aménagement du centre bourg et pour le projet de bâtiment sanitaires publics – cabine téléphonique. La commission a validé les principes d'aménagement de ce bâtiment proposés par le cabinet Le Neillon. Le conseil a pour sa part approuvé sur le principe la construction de ce bâtiment avec sa double fonction.

Il a été précisé au conseil que l'estimation du projet était en cours et qu'elle aurait été communiquée en séance le 31 mars. L'importance de l'ordre du jour du 31 mars (vote du budget) et la nécessité d'échanges en cours avec l'architecte ont décalé la présentation du projet. La première estimation établie par l'architecte étant en dehors des objectifs fixés le projet a été revu et a abouti à celui présenté pour la présente séance.

Les plans modifiés sont insérés en annexe au document de travail.

Le coût du projet s'établit de la manière suivante :

-         travaux                                                                           : 23 684.47 € TTC

-         option habillage pierres sur façades nord, ouest et sud : 10 166.00 € TTC

-         honoraires                                                                      :  9 % du coût HT retenu

 

Mr LE GUENANFF fait remarquer qu’il n’y a pas eu de positionnement de la commission sur les nouveaux plans.

 

Mr BIETRIX souligne que la commission Aménagement du Bourg n’a pas été dissoute.

 

Mme CONTAL répond que sa durée d’existence allait jusqu’au début des travaux et qu’arrivé à ce stade le relais est pris la commission Aménagement du Territoire.

 

Mme JUSTOME pense que prévoir un seul sanitaire risque d’être un peu juste.

 

Mr le Maire informe le conseil que du fait de l’urgence du dossier mais de la lenteur de l’architecte il fallait provoquer les choses. Ce fut fait par une convocation adressée à l’architecte à une réunion récente au cours de laquelle le cadre fixé pour le projet lui a été imposé.

 

Mme JACOPIN considère que ce ne sont pas des plans d’architecte.

 

Mr BILLARD demande si la commune est obligée de passer par un architecte.

Il lui est répondu que la commune étant maître d’ouvrage c’est une obligation.

 

Mme CONTAL convient qu’il est possible du fait du report du démarrage des travaux de la 2ème tranche de se donner un peu plus de temps pour réfléchir au projet.

 

Elle propose de reporter le dossier à un prochain conseil municipal et de recueillir auparavant l’avis de la commission Aménagement du Territoire qui est réunie jeudi 11 mai prochain.

 

Le conseil approuve la proposition de Mme CONTAL.

 

6°/ Communauté de Communes du Pays d’Auray : Point de situation

 

            La Communauté de Communes du Pays d’Auray a été crée par arrêté préfectoral du 25 novembre 2002. Elle regroupe 10 communes. Les tentatives d’évolution, vers la Communauté de la RIA d’ETEL notamment, sont toujours en cours. La compétence première de la Communauté de Communes est l’activité économique par le développement de nouvelles zones d’activités ou l’agrandissement des zones antérieures à la création de la Communauté.

            Une réflexion est engagée sur la reprise par la Communauté des zones d’activités plus anciennes type KERFONTAINE. Une étude a été demandée d’une part à la DDE, d’autre part au percepteur sur la dimension financière d’une telle opération.

            La Communauté de Communes a aussi compétence sur le logement social et les aires d’accueil des gens du voyage y compris pour les « grands passages ».

            L’actualité porte :

-          sur l’évolution des compétences, notamment le sport et la culture, l’environnement (protection de la ressource en eau, énergies renouvelables..).qui existent déjà mais qui doivent être affinées.

-          sur la création d’équipements d’intérêt communautaire :

o       stade d’athlétisme, piscine (ces équipements se situeraient sur la commune de Brech)

o       maison de la culture.

-          sur la création d’un pôle de services : situé Porte OCEANE, le maître d’ouvrage en serait la Communauté de Communes.

Ce pôle regrouperait les services de la Communauté de Communes du Pays d’Auray, du Syndicat Mixte du Pays d’Auray et des surfaces dédiées à la délégation de la Chambre de Commerce et d’Industrie co-partenaire de l’opération sur le plan financier.

 

            Si la situation est globalement satisfaisante, peu de frais de fonctionnement, et des investissements limités aux zones d’activité et aux aires d’accueil des gens du voyage, l’inquiétude provient de l’évolution des finances locales avec la baisse de la dotation globale de fonctionnement liée notamment à une réforme du CIF (note en annexe).

            Plusieurs paramètres sont inquiétants :

-          Baisse de la DGF (plus d’EPCI donc moins de ressources à répartir et un mécanisme de calcul différent).

-          Réforme de la taxe professionnelle (fin de la compensation de la part salaires)

-          Réforme du CIF (Coefficient d’Intégration Fiscale)

C’est dans ce contexte qu’a été évoquée la possibilité de disposer en sus de la fiscalité propre, que constitue la taxe professionnelle unique,  d’une taxe additionnelle à l’impôt sur les ménages comme le pratiquent déjà d’autres EPCI. Aucune décision n’a été prise il ne s’agit que d’une réflexion.

Par contre trois communes ont souhaité recevoir une « indemnité » de taxe professionnelle du fait que l’implantation d’entreprises nouvelles sur les zones d’activités qu’ils avaient crées avant le passage en Communauté de Communes profitent aux 10 communes alors qu’elles ont réalisé les investissements.

Aussi a-t-il été décidé d’étudier la possibilité de reverser une partie de la taxe professionnelle (unique) aux 10 communes (100 000 à 150 000 € au total).

Les modalités restent à définir, car si ce mécanisme de redistribution est possible, il faut aussi mesurer la portée de ses effets dans le temps.

Enfin, concernant l’accueil des gens du voyage, la ville d’AURAY a tenu à préciser que le propriétaire du site de KERNORMAND avait acheté en toute connaissance de cause puisque l’acte notarié y fait référence.

 

A la suite de la présentation de Mr le Maire, Mr LE BRIERO rappelle que le site de Kernormand était prévu comme terrain pour les gens du voyage depuis 1998.

 

Mr BIETRIX demande si un permis de construire a été déposé pour La Terre Rouge.

 

Il lui est répondu qu’en effet un permis a été déposé.

 

Mr le Maire souligne que la démarche était motivée par le souci de préserver les aides de l’Etat.

 

Mme JACOPIN considère que ce serait le comble que la commune d’Auray obtienne des aides si le document d’urbanisme est irrecevable.

 

Mr le Maire répond que ce n’est pas ce que Mme le Préfet a dit au maire d’Auray, selon celui-ci.

 

Mr LE BRIERO fait un commentaire sur le coefficient d’intégration fiscale (CIF). Il constate que la dotation d’intercommunalité par rapport au CIF est en baisse. La perte en valeur est de 20% par habitant. A son avis, le risque est réel de devoir pour l’intercommunalité aller vers un nouvel impôt.

 

Mme JACOPIN pense que tout ne doit pas être toujours exponentiel et qu’il faut savoir dire stop et travailler davantage en solidarité.

Elle demande si les gens sont assidus aux réunions en intercommunalité.

 

Mr LE BRIERO répond que ce n’est pas toujours le cas.

 

 

7°/ Organisation du tirage au sort des jurés d’assises.

 

Le tirage au sort des jurés d’assises aura lieu en mairie samedi 13 mai 2006 à 9h.

Messieurs LE BERRIGAUD, BILLARD, Mme ROBY-THOREL indiquent qu’ils pourront être présents aux côtés du Maire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

8°/ Maison des Jeunes – Tarification des activités ateliers.

 

Le conseil municipal ayant approuvé à l’unanimité l’inscription de ce bordereau supplémentaire à l’ordre du jour de la séance, le texte suivant est remis aux conseillers :

 

Il est rappelé que la Maison des Jeunes a repris ses activités depuis avril 2005. Les activités se multiplient et l'effectif des jeunes accueillis augmente régulièrement. 

Outre les animations et les sorties ou encore la participation active à l'Expo Jeunes 2006, la Maison des Jeunes propose des ateliers dont l'objectif  est de faire découvrir aux jeunes de nouveaux domaines : arts plastiques, M.A.O. musique assistée par ordinateur, Danse … Dans la plupart des cas, un intervenant extérieur est sollicité pour assister les jeunes lors de ces découvertes et apprentissages.

 

Le conseil municipal a été invité à délibérer en 2005 sur la tarification d'ateliers, le 16 septembre 2005 pour la tarification des ateliers "théâtre"  et "arts plastiques", puis le 14 octobre 2005 en fixant une tarification "ateliers" par demi-année scolaire pour une durée hebdomadaire fixe d' 1heure 30.

           

Depuis ces décisions et avec un temps de recul et d'analyse plus important, il apparaît souhaitable de simplifier les règles de tarification des ateliers et de pouvoir proposer aux jeunes un tarif fixe quelque soit l'atelier ouvert. Du fait des coûts variables des ateliers, il est aussi proposé de fixer un pourcentage limite pour la part restant à la charge de la commune et de la CAF.

 

La proposition est la suivante :

Fixation d'un tarif "ateliers" : 30 euros par jeune pour une durée maximale de trois mois.

Définition d’un principe de limite de la charge restante Commune + CAF par atelier à 40% du coût total pour la période considérée.

 

Si le succès de l'atelier se confirme, rien n'empêchera de renouveler l'atelier ou de le prolonger pour une nouvelle période.

 

Mr BILLARD complète cette information en soulignant que le fait de lier le tarif à une durée maximale de trois mois a aussi pour objectif d’inciter l’intervenant à rester performant tout au long de l’année.

 

Mr LE GUENANFF demande si la période de tarification n’aurait pas pu être ramenée au mois.

Il lui est répondu que pour des raisons de gestion et aussi de fidélisation des jeunes à l’activité proposée c’est impossible.

 

 

Décision :

A l’unanimité, le conseil municipal décide de fixer à 30 € par jeune – par période maximale de trois mois le tarif des ateliers/stages de la Maison des Jeunes.

 

 

 

 

 

 

9°/ Informations diverses.

 

v     Chapelle de Sainte Avoye : Inauguration des travaux de restauration.

 

En séance le 20 mars dernier, Mr BILLARD ,adjoint, a présenté le projet du programme de l'inauguration des travaux de restauration de la chapelle Sainte Avoye fixée au samedi 20 mai 2006.

Depuis, les contacts ont été pris avec les différents partenaires et intervenants.

En annexe, les conseillers pourront prendre connaissance du programme détaillé.

En séance, Mr BILLARD fera le point sur les préparatifs et le déroulement de la manifestation.

 

En séance, Mr BILLARD donne connaissance du programme détaillé des festivités.

Il ajoute que le Quatuor des Iles, qui donnera le premier concert, fête le 20 mai ses 10 ans d’existence.

 

Mr BILLARD lance un appel aux élus pour un coup de main bénévole pour le service du vin d’honneur.

 

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v     Expo Jeunes 2006.

 

Mr le Maire fait par à l’assemblée des échos très positifs qu’il a recueillis sur l’organisation de l’expo Jeunes 2006 et adresse aux organisateurs ses félicitations.

 

Le conseil s’associe par des applaudissements à son propos.

 

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L’ordre du jour étant épuisé, Mr le Maire lève la séance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RELEVE DES DECISIONS

 

1°/ Séances du conseil municipal

P 3/4

 Délibération n° 80-2006 : Approbation du compte-rendu de la séance du 20 mars 2006.

- Page 9 : Mme JACOPIN rappelle et non « considère » comme indiqué que par la délibération prise en février 2002 le conseil avait pris une décision négative sur le maintien des gens du voyage à la Terre Rouge. Elle tient à ce que cela soit souligné.

- Mr LE BRIERO signale que le nom de Mme ROBY THOREL a été oublié dans la liste des élus absents. D’autre part, il indique que le tableau des subventions aux associations devait être mis en annexe au compte-rendu. Mr le Maire répond qu’il sera au compte-rendu de cette séance, mais qu’il a bien été inséré dans le registre des délibérations, là il doit figurer officiellement.

Par 20 voix, le conseil municipal approuve le compte rendu du la séance du 20 mars 2006.

Mme JACOPIN s’abstient.

 

Délibération n° 81-2006 : Approbation du compte-rendu de la séance du 31 mars 2006

- Page 15 : Mr LE BRIERO signale que le détail de la demande de subvention sollicitée par le CCAS n’apparaît pas dans le compte rendu.

- Page 31 : Mr BIETRIX fait observer que la résidence Comtesse de Ségur n’est pas un lotissement privé comme indiqué mais communal.

A l’unanimité, le conseil municipal approuve le compte rendu de la séance du 31 mars 2006.

 

2°/ Finances

P 4/6

Délibération n° 82-2006 : Admission en non valeur – Titre de recettes des années 1999/2000/2001 et 2003.

A l’unanimité, le conseil municipal approuve l’admission en non valeur de titres de recettes des années 1999/2000/2001 et 2003 concernant la redevance d’ordures ménagères pour un total de 1 086.23 €.

 

 

Délibération n° 83-2006 : Frais engagés par le maire dans l’exercice de ses fonctions : prise en charge au titre des mandats spéciaux.

Par 18 voix, le conseil municipal autorise pour l’année 2006 Mr le Maire à se déplacer régulièrement dans l'accomplissement des tâches liées à sa fonction et à ce titre  à bénéficier au titre des mandats spéciaux du remboursement des frais de séjour et de transport engagés selon les modalités prévues par le décret n° 90-437 du 28 mai 1990. Mr le maire ne participe pas au vote.

Vote contre : Mr BIETRIX                                                                                        S’abstient : Mme JACOPIN

Délibération n° 84–2006 : Ecoles DIWAN de Vannes et d’Auray : participation au financement.

A l’unanimité, le conseil municipal autorise le maire à engager auprès des communes de Vannes et d’Auray, communes d’accueil d’enfants de Pluneret scolarisés dans les écoles DIWAN, les demandes nécessaires pour l’application de l’article 89 de la loi du 13 août 2004 relatif au financement des écoles privées extérieures.

 

3°/ Affaires foncières

P 7/8

Délibération n° 85 – 2006 : Fixation d’une tarification pour les enquêtes publiques engagées suite à des demandes d’acquisition par des particuliers.

Par 20 voix, le conseil municipal décide de fixer la tarification suivante pour les enquêtes publiques engagées suite à des demandes d’acquisition foncière d’espaces fonciers communaux par des particuliers

- Parution presse : coût réel engagé à répartir si plusieurs dossiers

- Commissaire enquêteur : total des frais à répartir si plusieurs dossiers

- Affichage : 15 euros (coût horaire brut de l'agent en charge de  l'affichage) à répartir si plusieurs dossiers

- Déplacement pour affichage : selon le barème administratif en vigueur

Votre contre : Mme JACOPIN

 

Délibération n° 86 – 2006 : Lotissement LOCH III – Demande d’acquisition d’un espace vert par Mr et Mme LE FUR – PASCO.

A l’unanimité le conseil municipal rejette la demande exprimée par Mr et Mme LE FUR – PASCO d’acquérir une large partie de l’espace commun du lotissement LOCH III entre l’impasse Paul Gauguin et la rue des camélias au motif que la surface de cet espace vert entrait à l’origine dans la surface d’ensemble d’espaces communs nécessaire à l’aménagement du lotissement.

Le conseil décide en outre à l’unanimité de considérer la décision prise comme une décision de principe valable pour toute demande similaire.

 

4°/ Transformation de l’ancienne gare en logements sociaux : Montage opérationnel du projet.

P 9/11

Délibération n° 87-2006 :

A l’unanimité, le conseil municipal approuve le montage opérationnel du projet de transformation de l’ancienne gare en logements sociaux comprenant la maîtrise d'ouvrage communale de l'opération telle décrite, la mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage à confier au CDH PACT ARIM Morbihan et l'autorisation donnée au maire d'engager les différentes démarches (consultation architecte, sollicitations de l'Etat, demandes de subventions, démarches pour le prêt PLS …)

 

5°/ Aménagement du centre bourg 2ème tranche

P 11/13

Délibération n°88-2006 : Fleurissement – Achat de suspension pour candélabres

Par 18 voix, le conseil municipal retient l’offre de la société ATECH pour la fourniture de suspensions pour  fleurissement dans le cadre de l’aménagement du centre bourg 2 ème tranche avec les deux options : peinture des éléments de fixation et bacs de plantation pour un montant total de 2 943,35 € TTC.

Vote contre : Mme CONTAL

Abstentions : Mr BILLARD, Mme RIO par pouvoir confié à Mme CONTAL.

 

8°/ Maison des Jeunes : Tarification des activités ateliers

P 17

A l’unanimité, le conseil municipal adopte la proposition formulée de tarification des activités ateliers de la Maison des Jeunes à savoir : fixation d’un tarif atelier de 30 euros par jeune pour une durée maximale de trois mois et définition du principe d’une limite de la charge restante comme CAF par atelier limitée à 40 % du coût total pour la période considérée.

 

 

 

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